<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des PORTRAIT - Pompiers13</title>
	<atom:link href="https://pompiers13.org/category/portrait/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://pompiers13.org/category/portrait/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 30 Apr 2026 06:51:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>RECHERCHES DU PETIT ÉMILE, INTERVENTION RUE DE TIVOLI… PORTRAIT DU SERGENT-CHEF MARIE DOULMET</title>
		<link>https://pompiers13.org/recherches-du-petit-emile-intervention-rue-de-tivoli-portrait-du-sergent-chef-marie-doulmet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Loic CHENEVAS-PAULE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:49:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=33034</guid>

					<description><![CDATA[<p>Interview avec Marie Doulmet, Pompier13 volontaire à Noves – Cabannes et spécialisée dans l’unité cynotechnique du Sdis 13. Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ? Je m’appelle Marie Doulmet et je suis devenue sapeur-pompier volontaire en 2012, d’abord au centre d’incendie et de secours de Châteaurenard puis à Noves -Cabannes. Au niveau [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/recherches-du-petit-emile-intervention-rue-de-tivoli-portrait-du-sergent-chef-marie-doulmet/">RECHERCHES DU PETIT ÉMILE, INTERVENTION RUE DE TIVOLI… PORTRAIT DU SERGENT-CHEF MARIE DOULMET</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>Interview avec Marie Doulmet, Pompier13 volontaire à Noves – Cabannes et spécialisée dans l’unité cynotechnique du Sdis 13.</em></span></strong></p>
<p><strong>Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?</strong></p>
<p>Je m’appelle Marie Doulmet et je suis devenue sapeur-pompier volontaire en 2012, d’abord au centre d’incendie et de secours de Châteaurenard puis à Noves -Cabannes. Au niveau professionnel, je suis pompier dans une entreprise privée.</p>
<p>Concernant l’unité cynotechnique des Pompiers13, je l’ai intégré il y a très exactement 8 ans et demi. Pour y entrer, je savais qu’il fallait être Usar (Unité de Sauvetage, d’appui et de recherche) mais cela m’intéressait car c’est de la ‘bricole’ en quelque sorte, avec des chantiers de terrain qui changent de ce qu’on peut faire d’habitude.</p>
<p>J’ai aussi toujours aimé les chiens. Avant, j’avais deux labradors avec lesquels on faisait la chasse aux truffes. Je m’amusais aussi à faire du dressage, des choses toutes simples… Puis, j’ai eu Looping, à qui j’ai fait faire une portée et j’ai gardé un bébé, Phynoo, qui est le chien avec lequel j’évolue dans mon quotidien de sapeur-pompier. C’est parfait pour moi car le cyno est complémentaire à l’Usar et je m’y retrouve.</p>
<p><strong>Comment t’es venue la vocation de devenir sapeur-pompier volontaire ? Est-ce que c’est quelqu’un dans ton entourage qui t’a poussé dans ce sens-là ?</strong></p>
<p>Non, je n’ai personne dans ma famille qui est chez les sapeurs-pompiers. Et à vrai dire, je ne sais pas trop. J’ai une sœur qui est en situation de handicap, alors peut-être que ça a joué dans la balance… Mais il est vrai que depuis toutes petites, ma sœur et moi avons toujours été tournées vers les autres. Nous avions déjà l’envie d’aider. J’ai toujours voulu faire un métier dans ce sens-là. Encore une fois, aujourd’hui, je me régale, que ce soit sur le plan professionnel ou dans mon engagement en tant que volontaire. Et le fait d’avoir toutes ces spécialités y joue beaucoup.</p>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody"><div class="citation-personnalisee" style=""><div class="citation-texte" style="">Il faut savoir pourquoi on rentre chez les sapeurs-pompiers et ne pas faire ça juste pour l&#8217;uniforme</div><div class="citation-auteur">Marie Doulmet</div></div></span></p>
<p><strong>As-tu l’exemple d’une intervention ou d’une mission qui t’a marquée depuis que tu fais partie de l’unité cynotechnique chez les Pompiers13 ? </strong></p>
<p>Dernièrement, j’ai participé à la recherche du petit Émile. Je ne peux pas trop en parler pour respecter l’enquête qui est en cours mais la disparition d’un enfant, forcément, on pense à beaucoup de choses, on se dit qu’on va le retrouver…</p>
<p>Comme autre mission marquante, je parlerais de ma première intervention en décombre… C’était en 2023, avec les effondrements rue de Tivoli à Marseille. En temps normal, nous faisons beaucoup de recherches de personnes en forêt, surtout vu notre territoire, mais en réalité, le décombre est ce à quoi le chien est destiné finalement. Donc c’était une intervention assez spécifique. Et c’est là qu’on se rend compte, aussi, de la réalité du terrain. Parce que s’entraîner, c’est « facile » : on sait d’avance que la personne qu’on recherche est vivante et que l’on va pouvoir la sauver. Là, c’est la vraie vie, avec la part de stress qui va avec. On se dit : « est-ce qu’il y a vraiment quelqu’un en dessous de tout ça ? ». Et on fait confiance au chien…</p>
<p><strong>Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite s’engager en tant que sapeur-pompier volontaire ?</strong></p>
<p>Les gens qui aiment donner pour les autres sont faits pour cela. C’est un engagement citoyen et il faut savoir pourquoi on rentre chez les sapeurs-pompiers et ne pas faire ça juste pour l’uniforme.</p>
<p>Il faut aussi avoir du temps libre, malgré tout. Notamment pour les formations. Pour prendre notre exemple avec l’équipe cynotechnique, nous avons 150 heures d’entraînement par an donc cela demande de la disponibilité. Il faut savoir aussi qu’on s’entraîne peu importe les conditions météo ! Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, c’est comme dans la vraie vie. Pour nous habituer nous mais le chien également. On se doit d’être prêts.</p>
<p>Nous sommes dans une région où il y a du mistral mais aussi de fortes chaleurs. Par exemple, pour les recherches du petit Émile, je m’en souviens très bien car c’était deux jours après mon anniversaire. Nous avons cherché toute la journée de 6h du matin jusqu’à 2h, 3h du matin le jour d’après. C’était intense.</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/recherches-du-petit-emile-intervention-rue-de-tivoli-portrait-du-sergent-chef-marie-doulmet/">RECHERCHES DU PETIT ÉMILE, INTERVENTION RUE DE TIVOLI… PORTRAIT DU SERGENT-CHEF MARIE DOULMET</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MAXENCE LEFEBVRE : « ÊTRE SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE TE FAIT GRANDIR ET FRANCHIR DES PALIERS »</title>
		<link>https://pompiers13.org/maxence-lefebvre-etre-sapeur-pompier-volontaire-te-fait-grandir-et-franchir-des-paliers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Loic CHENEVAS-PAULE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 07:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=32255</guid>

					<description><![CDATA[<p>Interview avec le sapeur première classe Maxence Lefebvre, Pompier13 volontaire à Lamanon. Peux-tu te présenter et nous en dire plus sur ton parcours ? Je m’appelle Maxence Lefebvre, je suis sapeur première classe et ça fait 15 ans que je suis volontaire au centre d’incendie et de secours de Lamanon. Dans la vie de tous les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/maxence-lefebvre-etre-sapeur-pompier-volontaire-te-fait-grandir-et-franchir-des-paliers/">MAXENCE LEFEBVRE : « ÊTRE SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE TE FAIT GRANDIR ET FRANCHIR DES PALIERS »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>Interview avec le sapeur première classe Maxence Lefebvre, Pompier13 volontaire à Lamanon.</em></span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Peux-tu te présenter et nous en dire plus sur ton parcours ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Je m’appelle Maxence Lefebvre, je suis sapeur première classe et ça fait 15 ans que je suis volontaire au centre d’incendie et de secours de Lamanon. Dans la vie de tous les jours, je suis fonctionnaire de police. J’ai fait six ans à Lyon puis j’ai travaillé à Istres et maintenant, je suis affecté à Marignane.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Concernant mon parcours chez les Pompiers13, tout est parti du moment où je me suis installé à Lamanon, avec ma famille. Je voulais m’intégrer au village, connaître les gens… Alors, je me suis inscrit au club de foot. Là-bas, j’ai rencontré deux sapeurs-pompiers volontaires, avec qui j’ai discuté et accroché. Ils m’ont dit que j’avais une bonne mentalité et m’ont demandé si ça ne me tentait pas de les rejoindre. J’ai donc pris contact avec le chef de centre de l’époque, Patrice Castel, qui m’a dit de venir directement à la caserne. J’y suis allé avec mon fils, qui était alors en bas âge, et on lui a donné des crayons de couleur pour qu’il puisse dessiner et s’occuper. J’ai trouvé ça super humain et le courant est immédiatement bien passé. J’ai alors commencé mes premières formations de sapeur-pompier volontaire et depuis, je suis toujours là.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Les années sont passées, le centre a bougé mais le plaisir est intact. Il y a eu une grosse évolution à Lamanon. Avant, on faisait essentiellement des inondations ou des feux de forêt, on bougeait d’ailleurs beaucoup pendant la saison ! On n’avait pas de VSAV donc on était mobilisé uniquement sur du prompt secours et il y avait juste un stationnaire. On faisait vraiment tourner le centre à 20 volontaires… Aujourd’hui, les choses ont beaucoup changé. On est 60 sapeurs-pompiers volontaires, on a un VSAV et depuis presque un an, on expérimente un système de garde sans obligation en semaine qui fonctionne très bien puisqu’il y a presque toujours du monde pour armer l’ambulance. Cela nous permet de venir en caserne sans pression et ça nous aide énormément dans notre engagement.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">On a aussi un chef de centre, le lieutenant Marc Adragna, qui est vraiment excellent. Si le centre en est là aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à lui. C’est quelqu’un de super, qui se bat pour nous, qui nous permet d’avoir des formations, d’avancer et d’évoluer en compétences et en grade… même si pour cela, je suis le contre-exemple parfait !</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Justement, pourquoi es-tu encore sapeur première classe après 15 ans d’expérience ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">On me pose souvent la question ! C’est un choix de ma part. J’ai vraiment envie d’être à la base, de manœuvrer, de porter les tuyaux… Quand tu passes des grades, tu es amené à prendre des responsabilités de commandement. C’est normal. Mais j’ai déjà ça dans mon boulot à côté, je le vis quasiment tous les jours. Donc pour mon équilibre et mon plaisir, j’ai fait ce choix-là. J’avais ce besoin de mettre les mains dans le cambouis et d’être sur le terrain.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Tu disais tout à l’heure que le centre a beaucoup changé ces dernières années. Comment est l’ambiance dans une caserne composée uniquement de volontaires et avec ce modèle opérationnel qui vous est spécifique ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour moi, c’est un gros avantage. Chez nous à Lamanon, il y a un vrai esprit de famille et la caserne est en quelque sorte un deuxième lieu de vie. Chacun a son expérience personnelle et professionnelle et il met tout cela au service des autres. Par exemple, un collègue a un souci avec sa voiture ou a besoin d’un coup de main pour bricoler, les copains arrivent sans hésiter pour l’aider. Si je peux, je passe tous les jours pour boire le café et voir ceux qui sont présents à la garde.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">L’amicale fait aussi énormément pour la vie quotidienne du centre. Ça fait huit ans que je fais partie du bureau, j’en suis le trésorier aujourd’hui et on essaie toujours de maintenir cette cohésion qui est importante. C’est d’ailleurs quelque chose sur laquelle insiste beaucoup notre chef de centre. On n’oublie pas non plus nos anciens, qui sont souvent invités pour des activités et à qui on offre des colis chaque année.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Et puis, personnellement, je trouve qu’on a de très bonnes infrastructures. À Lamanon, on n’est clairement pas à plaindre, d’autant que le centre va encore s’agrandir, notamment pour améliorer les vestiaires des filles… Il y a beaucoup de belles choses à venir, on est bien ici.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Pour conclure, quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite s’engager en tant que sapeur-pompier volontaire ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">De ne pas hésiter ! Bien sûr, il y a des contraintes liées à la famille et il faut en avoir conscience. Moi, je le vois aujourd’hui avec ma femme, qui aimerait parfois passer plus de temps avec moi car les enfants sont devenus grands et il n’y a plus personne à la maison ! Mais d’un autre côté, ça te fait grandir et t’offre la possibilité de franchir des paliers.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le fait d’être sapeur-pompier te permet aussi d’avoir les bons réflexes, les bons gestes qui sauvent. Ça, c’est une réflexion qui m’a toujours suivie… Imagine qu’un jour, il arrive subitement quelque chose à ton père ou ton fils dans la rue et que tu es à côté. Que vas-tu faire ? Pour moi, ce sont des choses auxquelles on devrait tous penser. Dans ma vie professionnelle, ça m’impacte aussi parce que je sais que je pourrais apporter un plus si jamais il arrive quelque chose à l’un de mes collègues.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Alors, oui, il y a des contraintes à être sapeur-pompier volontaire. Mais il faut savoir bien expliquer les choses et garder en tête que tu évolues dans un milieu où tu trouves avec un vrai esprit de famille. On le voit à notre échelle, à Lamanon.</span></p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/maxence-lefebvre-etre-sapeur-pompier-volontaire-te-fait-grandir-et-franchir-des-paliers/">MAXENCE LEFEBVRE : « ÊTRE SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE TE FAIT GRANDIR ET FRANCHIR DES PALIERS »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PASCAL POHEMAI : « C&#8217;EST L’IMPLICATION QUE L&#8217;ON MET QUI FAIT LA QUALITÉ D’UN SAPEUR-POMPIER »</title>
		<link>https://pompiers13.org/pascal-pohemai-ce-nest-pas-le-titre-qui-fait-la-qualite-dun-sapeur-pompier-cest-limplication-quon-y-met/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 07:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=32146</guid>

					<description><![CDATA[<p>Portrait de l’adjudant Pascal Pohemai, Pompier13 professionnel au CTA/Codis mais également volontaire au centre d’incendie et de secours d’Aubagne. « Je n&#8217;avais aucun lien avec le milieu des secours. Sur le papier, rien ne me prédestinait à suivre cette voie. » Pourtant, voilà plus de 30 ans que l’adjudant Pascal Pohemai a embrassé l’engagement de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/pascal-pohemai-ce-nest-pas-le-titre-qui-fait-la-qualite-dun-sapeur-pompier-cest-limplication-quon-y-met/">PASCAL POHEMAI : « C&#8217;EST L’IMPLICATION QUE L&#8217;ON MET QUI FAIT LA QUALITÉ D’UN SAPEUR-POMPIER »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">Portrait de l’adjudant Pascal Pohemai, Pompier13 professionnel au CTA/Codis mais également volontaire au centre d’incendie et de secours d’Aubagne.</span></strong></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« Je n&#8217;avais aucun lien avec le milieu des secours. Sur le papier, rien ne me prédestinait à suivre cette voie. »</em> Pourtant, voilà plus de 30 ans que l’adjudant Pascal Pohemai a embrassé l’engagement de sapeur-pompier.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">D&#8217;abord comme volontaire, où il prend toujours des gardes au centre d’incendie et de secours d’Aubagne, en plus d’être le président de l’amicale. Mais depuis 2018, c’est également en tant que Pompier13 professionnel qu&#8217;il officie au sein du CTA/Codis, où il occupe aujourd’hui la fonction d’adjoint au chef de salle.</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">Un parcours inspirant</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Sa vocation, il la doit à ces <em>« soirées entre amis »</em> lors desquelles il <em>« côtoyait des sapeurs-pompiers volontaires »</em> mais aussi à sa force de caractère. <em>« Malgré un échec au concours dans les années 2000, j&#8217;ai continué à me former et à progresser »</em>, raconte-t-il, tout en décrivant l&#8217;état d’esprit qui l&#8217;anime au quotidien.</span></p>
<p><em><span style="font-size: 14pt;">« Chaque matin, je pars travailler avec la banane. Je me répète souvent mais je fais un métier que j’aime, que j&#8217;ai choisi. »</span></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour Pascal Pohemai, <em>« le secret est d’avoir une énergie maîtrisée, une pression contrôlée et une philosophie simple. Il faut prendre le temps&#8230; de prendre le temps ! Il faut aussi savoir accepter de ne pas faire quand on ne peut pas car trop en faire peut impacter la qualité du travail. »</em></span></p>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody"><div class="citation-personnalisee" style=""><div class="citation-texte" style="">L&#8217;honnêteté, la probité, ça résume l&#8217;engagement.</div><div class="citation-auteur">Pascal Pohemai</div></div></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Une philosophie indispensable dans l&#8217;exercice de ses fonctions au quotidien. <em>« J’ai été désigné référent du secteur CTA/Codis et je veille donc au bon déroulement des interventions et au suivi opérationnel. J&#8217;ai aussi participé au développement de NexSIS, qui est le nouveau système de gestion de l&#8217;alerte. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« Je forme également les nouveaux opérateurs, accompagne les recrues en tant que référent des nouvelles incorporations, et les suit sur trois ans : préparation au stage, encadrement, intégration&#8230; C’est le pavé le plus important »</em>, poursuit-il.</span></p>
<p><em><span style="font-size: 14pt;">« Je participe au simulateur feu de forêt en tant que coopérateur-opérateur. Dans mon rôle de superviseur, j’assure le suivi opérationnel et cherche à approfondir la compréhension des feux de forêt pour affiner encore les prises de décision. »</span></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Un sacré panel de missions dont Pascal Pohemai est fier, tout comme le fait d’avoir préservé ce qui lui tient le plus à cœur : <em>« Être sapeur-pompier, c’est aussi et avant tout une question de valeurs »</em>, rappelle-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Avant de conclure : <em>« L’honnêteté, la probité, ça résume l&#8217;engagement. Ce n&#8217;est pas le titre qui fait la qualité d’un sapeur-pompier, c&#8217;est l’implication qu&#8217;on y met. »</em></span></p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/pascal-pohemai-ce-nest-pas-le-titre-qui-fait-la-qualite-dun-sapeur-pompier-cest-limplication-quon-y-met/">PASCAL POHEMAI : « C&#8217;EST L’IMPLICATION QUE L&#8217;ON MET QUI FAIT LA QUALITÉ D’UN SAPEUR-POMPIER »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JORDAN CHAMPIER : « LA FIBRE POMPIER NE M’A JAMAIS QUITTÉE »</title>
		<link>https://pompiers13.org/jordan-champier-la-fibre-pompier-ne-ma-jamais-quittee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 09:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=31944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Interview avec le sergent Jordan Champier, Pompier13 professionnel à Arles mais également sapeur-pompier volontaire à Marignane. Peux-tu te présenter et nous en dire plus sur ton parcours ? Je m’appelle Jordan, je suis Pompier13 professionnel à Arles et volontaire à Marignane. Pompier, c’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire. Il faut dire que je n’étais [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/jordan-champier-la-fibre-pompier-ne-ma-jamais-quittee/">JORDAN CHAMPIER : « LA FIBRE POMPIER NE M’A JAMAIS QUITTÉE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">Interview avec le sergent Jordan Champier, Pompier13 professionnel à Arles mais également sapeur-pompier volontaire à Marignane.</span></strong></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Peux-tu te présenter et nous en dire plus sur ton parcours ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Je m’appelle Jordan, je suis Pompier13 professionnel à Arles et volontaire à Marignane.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pompier, c’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire. Il faut dire que je n’étais pas trop branché école ! Donc après le collège, je suis parti sur un certificat d’aptitude professionnelle plombier/chauffagiste, dans les métiers du bâtiment, puis j’ai commencé à travailler en tant qu’intérimaire pour une société de plombiers dans la Loire. Étant originaire de Roanne, je me suis engagé à 18 ans en tant que sapeur-pompier volontaire au centre d’incendie et de secours de la commune. Là, j’ai pu faire mes premières armes et ça a renforcé mon envie de faire ce métier.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Ayant toujours eu une fibre militaire – l’un de mes grands-pères était militaire et il me racontait souvent ses campagnes -, j’ai voulu m’engager au sein des pompiers militaires à Paris ou Marseille. Mais avant cela, j’avais envie de découvrir l’armée à proprement parler donc je me suis engagé pour un contrat d’un an dans l’Armée de terre, au bataillon des chasseurs alpins en 2007 à Bourg-Saint-Maurice. J’ai pu me confronter à la rigueur, à la discipline, à toutes ces valeurs qui – au fond – sont ancrées en moi depuis petit. Je me suis vraiment senti dans mon élément et à la fin de mon contrat, j’ai passé les sélections pour intégrer la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris ou le Bataillon de marins-pompiers de Marseille. J’ai eu un retour de Marseille en premier donc je suis parti pour le Bataillon… et ce n’est pas plus mal ! Niveau climat, on est plutôt bien, il fait bon vivre et il y a aussi une diversité d’interventions très intéressante compte tenu des différents risques sur le territoire des Bouches-du-Rhône.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">En 2010, j’ai donc intégré la caserne de Saint-Pierre, dans laquelle je suis resté six ans. J’ai pu découvrir le rythme soutenu des interventions des marins-pompiers et évoluer dans un milieu à la fois intéressant et particulier du fait de la diversité sociale d’une ville comme Marseille. C’était une très bonne expérience pour moi avant de rejoindre le poste de la Pointe Rouge, où je suis devenu sauveteur aquatique et plongeur. J’ai eu la chance de suivre la formation de plongeur de bord de la marine nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer, où l’expérience a été enrichissante sur le plan professionnel. Déjà parce que je me suis confronté à quelque chose dont je n’avais pas l’habitude -même si j’ai toujours aimé les activités nautiques – mais aussi parce que j’ai pu côtoyer des personnes de l’extérieur venues du GIGN ou de l’Armée de terre. Grâce à toute cette expérience acquise, j’ai pu armer la vedette de sauvetage SNSM, ce qui fait que j’ai pu aussi découvrir un panel d’interventions plus large avec des missions en mer.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">En 2018, je me suis définitivement installé dans le Sud. Je comptais rentrer chez moi à la base mais j’ai rencontré ma femme qui est marseillaise et j’ai eu deux enfants… donc ce n’était plus possible ! Ce sont les belles aventures de la vie ! J’ai donc souhaité intégrer le Sdis 13 en tant que sapeur-pompier volontaire à Marignane et j’y suis toujours. Je me sens un peu comme chez moi. C’est une caserne dans laquelle il y a une âme, j’y suis très attaché. J’ai ensuite passé le concours de sergent professionnel en 2019 mais étant donné qu’il n’y avait pas de place pour moi dans le recrutement, j’ai également passé celui de caporal en 2022 pour pouvoir intégrer plus facilement un centre d’incendie et de secours. J’ai donc eu l’occasion d’aller à Arles, où j’ai été recruté en tant que sous-officier professionnel. Là encore, c’était une nouvelle et belle expérience car j’ai découvert la Camargue… Il faut dire que c’est un département dans le département, avec une activité opérationnelle qui est soutenue.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Ton parcours est riche, avec beaucoup d’expériences diverses… et tu as d’ailleurs une spécialité au sein des Pompiers13, où tu fais partie du Geld.</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Tout à fait ! J’ai la chance de faire partie du groupe exploration longue durée (Geld) et encore une fois, c’est quelque chose qui correspond à ce en quoi je crois. Il faut être rigoureux vis-à-vis de soi-même, il y a un certain engagement, avec une notion de dépassement de soi car on part sur des interventions qui sont plus longues. Il y a aussi cet esprit de Corps et cette unité, qui est propre aussi à d’autres spécialités des Pompiers13.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le Sdis 13 est très intéressant sur le plan des formations. Récemment, je me suis engagé dans le système feu et les tactiques de lutte sur des incendies de structure. C’est une thématique qui tend à se développer et ça aide à comprendre la nature même de notre métier. Je suis aussi très impliqué sur la thématique de sauvetage du sauveteur, où j’ai d’ailleurs participé au <em>Survival Firefighter Challenge</em> dans les Yvelines, en octobre dernier. C’est quelque chose qui m’intéressé pour être meilleur en intervention mais aussi assurer la sécurité des personnels.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le fait de tout faire n’est pas forcément un gage de qualité. Mais on peut se perfectionner dans certains domaines et c’est pour ça j’ai choisi ces spécialités. La formation est importante car elle permet de maintenir nos acquis. Acquérir de la compétence est une chose, garder le niveau en est une autre.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Tu parlais de ton grand-père qui était militaire… Tu as des sapeurs-pompiers dans ta famille qui ont nourri ta vocation ou c’est venu de toi-même ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Je n’ai aucun pompier présent dans ma famille ! Mais un peu comme tout le monde quand on est plus petit, j’avais cette fibre quand je voyais les camions rouges passer ou la grande échelle. Puis, il y avait les reportages à la télé où on voyait le feu, des femmes et des hommes qui sauvaient des gens. On se dit alors que c’est trop bien ! On admire ces gens qui se dépassent et on a envie d’en faire partie. La fibre pompier ne m’a jamais quittée et c’est la même chose pour la plupart des personnes avec lesquelles je travaille. On a ça dans le sang !</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Quel conseil donnerais-tu à celles et ceux qui veulent s’engager et devenir sapeur-pompier volontaire ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Quand on a envie de faire quelque chose, il faut essayer de le faire ! On n’a qu’une vie, le temps passe vite et si au fond de soi, on a envie, alors il faut ouvrir la porte et se lancer. Même si c’est dur au début. Parfois, on peut se découvrir avec le temps ou dans la difficulté. Mais au final, on grandit, on travaille sur soi et on évolue.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Tout ce que je peux dire, c’est que c’est un métier extrêmement enrichissant, avec de sacrées aventures humaines. Quand je suis rentré chez les pompiers, j’ai rencontré des gens inspirants qui te tirent vers le haut. Ça m’a donné envie d’être comme eux au fil de mon parcours, avec de la rigueur, de l’exemplarité mais aussi de la bienveillance.</span></p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/jordan-champier-la-fibre-pompier-ne-ma-jamais-quittee/">JORDAN CHAMPIER : « LA FIBRE POMPIER NE M’A JAMAIS QUITTÉE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CLAIRE MARTEL, JEUNE SAPEUR-POMPIER À TRETS : « ON SE DIT QU’UN JOUR, CE SERA NOUS ! »</title>
		<link>https://pompiers13.org/claire-martel-on-se-dit-quun-jour-ce-sera-nous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=31218</guid>

					<description><![CDATA[<p>Portrait de Claire Martel, qui est dans sa quatrième année de jeune sapeur-pompier au centre d’incendie et de secours de Trets. À seulement 16 ans, Claire Martel sait déjà où elle va, elle qui a découvert le monde des sapeurs-pompiers lors d&#8217;une journée portes ouvertes de la Sécurité civile à Brignoles. « Quand je les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/claire-martel-on-se-dit-quun-jour-ce-sera-nous/">CLAIRE MARTEL, JEUNE SAPEUR-POMPIER À TRETS : « ON SE DIT QU’UN JOUR, CE SERA NOUS ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">Portrait de Claire Martel, qui est dans sa quatrième année de jeune sapeur-pompier au centre d’incendie et de secours de Trets.</span></strong></em></p>
<p>À seulement 16 ans, Claire Martel sait déjà où elle va, elle qui a découvert le monde des sapeurs-pompiers lors d&#8217;une journée portes ouvertes de la Sécurité civile à Brignoles. <em>« Quand je les ai vus, j&#8217;ai su que c&#8217;était ce que je voulais faire »</em>, se souvient-elle. Quelques mois plus tard, elle intègre la section des jeunes sapeurs-pompiers de Trets à 13 ans, après des sélections comprenant sport, tests écrits et entretien. <em>« On apprend un vrai métier. Et surtout, on sert les gens. »</em></p>
<p>Depuis son entrée, ce qui l&#8217;anime le plus, c&#8217;est l&#8217;esprit de caserne : la solidarité, la cohésion, la transmission. <em>« Les formateurs nous partagent leur expérience. Vivre une journée avec la garde, voir les camions partir, ça nous motive encore plus. On se dit qu&#8217;un jour, ce sera nous. »</em></p>
<p>En dernière année, ses samedis commencent dès 8 h. Après 1h45 de sport intensif, place aux manœuvres incendie : manipuler les tuyaux, gérer les lances, organiser les équipes, revoir les gestes dans le respect des procédures. L&#8217;après-midi se poursuit sur le même rythme, avec des manœuvres essentiellement centrées sur l&#8217;incendie. Par moments seulement, les formateurs ajoutent une mise en situation de victime : une PLS, un arrêt cardiaque simulé <em>« pour nous habituer à réagir vite ».</em></p>
<p><strong>« C&#8217;est une vocation pour moi »</strong></p>
<p>La cohésion reste pour elle la valeur essentielle : <em>« On ne laisse personne derrière. Quand on porte l&#8217;uniforme, on montre qu&#8217;on représente les mêmes valeurs. L&#8217;égalité, l&#8217;altruisme, la cohésion&#8230; c&#8217;est la base. »</em> Avec un groupe passé de 20 à 14 JSP au fil des années, l&#8217;entraide a été constante : <em>« Certains avaient des difficultés, alors on les aide. On avance ensemble. »</em></p>
<p>Parmi ses meilleurs souvenirs, Claire cite une journée cohésion à l&#8217;accrobranche organisée par l&#8217;équipe pédagogique : <em>« On s&#8217;est éclatés ! On avait tous la même tenue, on s&#8217;est entraidés du début à la fin. Ça a vraiment soudé le groupe. »</em> Elle garde aussi un souvenir fort de ses premières immersions en ambulance, en tant qu&#8217;observatrice après son stage d&#8217;équipier secours et soins d&#8217;urgence aux personnes (SSUAP) : <em>« Rien que de les voir partir en intervention, ça nous donne un petit effet. »</em></p>
<p>Pour l&#8217;avenir, Claire se projette déjà : études de médecine, service de santé des sapeurs-pompiers, puis devenir sapeur-pompier professionnel. <em>« C&#8217;est une vocation pour moi. »</em> Elle conclut avec un mot pour son chef de section, le sergent-chef Jean-Laurent Wagner : <em>« Si j&#8217;en suis là, c&#8217;est grâce à mon travail, mais aussi grâce à lui. Il nous a toujours poussés dans le bon sens. C&#8217;est une vraie source d&#8217;inspiration. »</em></p>
<p><strong>Retrouvez les photos de la cérémonie de Sainte-Barbe 2025 du CIS de Trets sur notre compte Flickr</strong></p>
<p><a title="CIS Trets : Sainte-Barbe 2025" href="https://www.flickr.com/photos/171476064@N04/albums/72177720330672104" data-flickr-embed="true"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://live.staticflickr.com/65535/54956102657_e56c4efe04_z.jpg" alt="CIS Trets : Sainte-Barbe 2025" width="1000" height="600" /></a><script async src="//embedr.flickr.com/assets/client-code.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/claire-martel-on-se-dit-quun-jour-ce-sera-nous/">CLAIRE MARTEL, JEUNE SAPEUR-POMPIER À TRETS : « ON SE DIT QU’UN JOUR, CE SERA NOUS ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CÉDRIC ALCARAZ : « ÊTRE SAPEUR-POMPIER EST UNE AVENTURE HUMAINE EXTRAORDINAIRE »</title>
		<link>https://pompiers13.org/cedric-alcaraz-etre-sapeur-pompier-est-une-aventure-humaine-extraordinaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=31191</guid>

					<description><![CDATA[<p>Interview avec le sergent Cédric Alcaraz, Pompier13 professionnel à Luynes mais également sapeur-pompier volontaire à Fuveau. Peux-tu nous raconter ton parcours ? Je m’appelle Cédric Alcaraz, j’ai 37 ans et j’ai intégré les sapeurs-pompiers en 2001 en tant que jeune sapeur-pompier à Mimet. Je suis ensuite devenu sapeur-pompier volontaire, toujours à Mimet. Mon parcours m’a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/cedric-alcaraz-etre-sapeur-pompier-est-une-aventure-humaine-extraordinaire/">CÉDRIC ALCARAZ : « ÊTRE SAPEUR-POMPIER EST UNE AVENTURE HUMAINE EXTRAORDINAIRE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Interview avec le sergent Cédric Alcaraz, Pompier13 professionnel à Luynes mais également sapeur-pompier volontaire à Fuveau.</span></em></strong></p>
<p><strong>Peux-tu nous raconter ton parcours ?<br />
</strong>Je m’appelle Cédric Alcaraz, j’ai 37 ans et j’ai intégré les sapeurs-pompiers en 2001 en tant que jeune sapeur-pompier à Mimet. Je suis ensuite devenu sapeur-pompier volontaire, toujours à Mimet. Mon parcours m’a conduit en Nouvelle-Calédonie, où j’ai exercé pendant quatre ans et demi au sein de la Sécurité civile et d’un centre de secours, afin de poursuivre mon engagement. De retour en métropole en 2017, j’ai rejoint le centre d’incendie et de secours de Fuveau toujours en tant que sapeur-pompier volontaire. En parallèle de mon engagement, mon parcours professionnel s’est construit à travers plusieurs expériences, notamment à La Poste, à l’Office national des forêts, puis chez les Pompiers13 en tant qu’agent administratif, technique et spécialisé au magasin incendie. J’y suis resté jusqu’en 2024, où j’ai réussi mon concours de sapeur-pompier professionnel. Ensuite, j’ai fait une transition au groupement Est, au sein du pôle de la Programmation et du soutien technique, avant de rejoindre au 1er janvier 2025 le centre d’incendie et de secours de Luynes.</p>
<p><strong>Comment est né ton engagement ?<br />
</strong>Je n’ai aucune personne liée au milieu des pompiers dans ma famille ! Mon engagement est né à la suite d’un reportage consacré aux jeunes sapeurs-pompiers que j’avais regardé chez ma grand-mère, à l’époque. Je me souviens que c’était sur TF1 ! (rires) Il y avait aussi Yvan Vignaroli, voisin de mes parents, qui est décédé en service commandé. Il me parlait régulièrement de son engagement en me mettant plein d’étoiles dans les yeux ! On a fini par aller voir ensemble le chef de centre de Mimet et c’est parti de là.</p>
<p><strong>Avec ces années d’expérience, quelle vision en as-tu ?<br />
</strong>Si j’ai continué mon engagement jusqu’à aujourd’hui, c’est pour cet esprit de Corps. Il y a cette cohésion, cet esprit de famille, l’envie de partager et de se tirer les uns et les autres vers le haut. C’est aussi pour cela que j’ai créé la section des jeunes sapeurs-pompiers à Fuveau. Puis, quand on parle de notre activité, il y a toujours cette adrénaline, ce piment… Aujourd’hui, quand je viens à la caserne, je n’ai même pas la sensation de venir travailler ! Je suis heureux de venir et je me sens épanoui dans mon quotidien.</p>
<p>J’ai tenu à garder mon engagement de sapeur-pompier volontaire parce que ça s’inscrit dans la continuité de mon parcours. Même quand j’ai eu des difficultés, ça m’a toujours permis de tenir. C’est aussi une manière pour moi de remercier la caserne de Fuveau qui m’a accueilli à mon retour de Nouvelle-Calédonie et tous ceux qui m’ont accompagné auparavant. Le lieutenant Éric Festa, qui est mon chef de centre à Fuveau, et le lieutenant Joseph Ghanem, chef du service Programmation et soutien techniques, m’ont énormément soutenu lorsque j’ai eu un grave accident de la circulation en 2022. Ce sont deux personnes m’ont aidé à me motiver à poursuivre mon engagement aujourd’hui et j’aimerais être comme eux à l’avenir.</p>
<p>Conserver cette double casquette de professionnel/volontaire est une manière de remercier les valeurs portées par cet esprit de Corps, sans lesquelles je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui.</p>
<p><strong>Que dirais-tu à celles et ceux qui veulent se lancer ?<br />
</strong>De prendre le temps et de bien réfléchir avant de s’engager. Aujourd’hui, on voit de plus en plus de gens qui viennent mais ne s’inscrivent pas dans la durée pour des raisons personnelles ou parce que cela ne correspondait pas à ce qu’ils avaient imaginé. Il est donc important de mûrir son projet et de bien en mesurer les implications avant de se lancer. Car c’est vraiment une expérience incroyable ! Au-delà de l’activité opérationnelle, c’est aussi une aventure humaine extraordinaire.</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/cedric-alcaraz-etre-sapeur-pompier-est-une-aventure-humaine-extraordinaire/">CÉDRIC ALCARAZ : « ÊTRE SAPEUR-POMPIER EST UNE AVENTURE HUMAINE EXTRAORDINAIRE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MARGAUX BAETCHE : « C’EST CE JOUR-LÀ QUE J’AI DÉCIDÉ DE DEVENIR SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE »</title>
		<link>https://pompiers13.org/margaux-baetche-cest-ce-jour-la-que-jai-decide-de-devenir-sapeur-pompier-volontaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:17:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=31150</guid>

					<description><![CDATA[<p>Portrait du sapeur Margaux Baetche, Pompier13 volontaire au sein du centre d’incendie et de secours d’Aix – La Torse. Son engagement pour les Pompiers13, Margaux Baetche le doit à un déclic. Un événement qui a tout fait basculer un soir, alors qu’elle était à la salle de sport. « Une personne a été victime d’un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/margaux-baetche-cest-ce-jour-la-que-jai-decide-de-devenir-sapeur-pompier-volontaire/">MARGAUX BAETCHE : « C’EST CE JOUR-LÀ QUE J’AI DÉCIDÉ DE DEVENIR SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Portrait du sapeur Margaux Baetche, Pompier13 volontaire au sein du centre d’incendie et de secours d’Aix – La Torse.</span></em></strong></p>
<p>Son engagement pour les Pompiers13, Margaux Baetche le doit à un déclic. Un événement qui a tout fait basculer un soir, alors qu’elle était à la salle de sport. <em>« Une personne a été victime d’un arrêt cardiorespiratoire. Par chance, deux sapeurs-pompiers volontaires étaient présents et ont immédiatement pris la situation en main : massages, défibrillateur, gestes d’urgence… Elles lui ont sauvé la vie. Moi je suis restée sidérée, complètement impuissante. En rentrant chez moi, ça a vraiment bousculé mes valeurs. Je me suis dit que je ne voulais plus jamais me sentir incapable d’agir. C’est ce jour-là que j’ai décidé de devenir sapeur-pompier volontaire. »</em></p>
<p>Depuis, la voilà Pompier13 à Aix-en-Provence. D’abord par une intégration au centre d’incendie et de secours d’Aix – La Chevalière en 2023 avant de basculer sur le site de La Torse lorsque ce dernier est devenu opérationnel, le 29 avril 2025. <em>« Tout s’est très bien passé. On est un petit effectif, donc on se connaît tous et l’ambiance est très familiale. Le sport m’a beaucoup aidée pour m’intégrer : c’est un vrai langage commun dans une caserne »</em>, confie cette boulimique d’activité physique. Crossfit, course à pied… Tout y passe, en parallèle de ses études d’ostéopathie où elle est en quatrième année. Un métier qu’elle compte bien exercer plus tard, tout en poursuivant son engagement de volontaire.</p>
<p><em>« Je compte absolument continuer à prendre mes gardes. J’aime ce rôle d’équipier, j’aime cette ambiance et ce que m’apporte le volontariat »</em>, confie le sapeur Baetche, qui souhaite mettre en avant la bienveillance des personnels Pompiers13 avec lesquels elle évolue au quotidien. <em>« En tant que femme, on ressent forcément un peu plus de pression au début. On doit prouver qu’on est capable, qu’on a le niveau. Chez les hommes, on part souvent du principe qu’ils l’ont, jusqu’à preuve du contraire. Pour nous, c’est l’inverse : on considère qu’on ne l’a pas, jusqu’à ce qu’on démontre le contraire »</em>, souligne-t-elle.</p>
<p>Et de conclure : <em>« Une fois qu’on a fait ses preuves, tout change : nous sommes vraiment considérées d’égal à égal. Le milieu a beaucoup évolué et il y a énormément de bienveillance aujourd’hui. Nous faisons attention les uns aux autres, à la manière dont on parle, dont on intègre les nouveaux. »</em></p>
<p>Portrait à retrouver dans notre magazine <a href="https://www.calameo.com/read/0054638067c0323811a08">en cliquant ici</a></p>
<p><strong>Retrouvez notre immersion à Aix &#8211; La Torse en photos&#8230;</strong></p>
<p><a title="CIS Aix - La Torse : dans le quotidien de ses Pompiers13 2025" href="https://www.flickr.com/photos/171476064@N04/albums/72177720329400777" data-flickr-embed="true"><img decoding="async" src="https://live.staticflickr.com/65535/54826872313_5b0e0a0619_h.jpg" alt="CIS Aix - La Torse : dans le quotidien de ses Pompiers13 2025" width="1600" height="1200" /></a><script async src="//embedr.flickr.com/assets/client-code.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong>&#8230; mais aussi en vidéo</strong></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yRXnOxChxyg?si=i77b2SVSpHMakzfm" width="1000" height="600" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/margaux-baetche-cest-ce-jour-la-que-jai-decide-de-devenir-sapeur-pompier-volontaire/">MARGAUX BAETCHE : « C’EST CE JOUR-LÀ QUE J’AI DÉCIDÉ DE DEVENIR SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JACQUES DARRIGO : « TOUT LE MONDE PEUT REJOINDRE LA MUSIQUE DES POMPIERS13 »</title>
		<link>https://pompiers13.org/jacques-darrigo-tout-le-monde-peut-rejoindre-la-musique-des-pompiers13/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 06:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=30468</guid>

					<description><![CDATA[<p>Son parcours Je m’appelle Jacques Darrigo et je suis aujourd’hui à la retraite. Depuis tout petit, je suis musicien. J’ai commencé en 1970, où je suis rentré à la Clique des Ail à La Ciotat. C’est là que j’ai appris à jouer du tambour pendant un an, puis du clairon, qui est devenu mon principal [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/jacques-darrigo-tout-le-monde-peut-rejoindre-la-musique-des-pompiers13/">JACQUES DARRIGO : « TOUT LE MONDE PEUT REJOINDRE LA MUSIQUE DES POMPIERS13 »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Son parcours</strong></p>
<p>Je m’appelle Jacques Darrigo et je suis aujourd’hui à la retraite. Depuis tout petit, je suis musicien. J’ai commencé en 1970, où je suis rentré à la Clique des Ail à La Ciotat. C’est là que j’ai appris à jouer du tambour pendant un an, puis du clairon, qui est devenu mon principal instrument. J’ai continué cette activité à la fanfare de La Ciotat, ainsi qu’au Progrès musical de Saint-Cyr-sur-Mer, où je fais encore partie de leur effectif en qualité de clairon &#8211; trompette de cavalerie. J’ai commencé à jouer chez les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône en 1992 en intégrant la Musique des sapeurs-pompiers d’Aubagne. J’en suis devenu le chef adjoint quelques mois plus tard. Je suis également devenu musicien et chef de musique adjoint à la Musique des jeunes sapeurs-pompiers d’Auriol en 2004. C’est d’ailleurs cette année-là que j’ai reçu la médaille d’argent des sapeurs-pompiers musiciens. De 2020 à aujourd’hui, pour suppléer « Dédé » Celotto, qui est décédé deux ans plus tard, je suis officiellement passé chef de la Musique des Pompiers13 d’Aubagne, devenue la Musique des Pompiers13.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La Musique des Pompiers13</strong></p>
<p>D’abord, il y a une ambiance géniale dans notre groupe. On aime vraiment jouer tous ensemble. On a une répétition générale le lundi de 18h à 20h. On pousse parfois même jusqu’à 21h tellement on est dedans ! On a aussi une répétition qui est plus sur des détails le vendredi soir. J’ai un très bon chef adjoint qui prend le relais quand je me mets à jouer avec les autres. Puis, il y a beaucoup de diversité : on fait des cérémonies mais également des cavalcades, des corsos… C’est très, très varié.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Son regard sur les Pompiers13</strong></p>
<p>Moi, ça me plaît ! J’ai la chance de mener la Musique sur un défilé, de faire des passations ou des prises de commandement… Il y a toute une symbolique derrière alors que je ne suis pas sapeur-pompier, même si je porte la tenue lors de ces événements. Puis, ça laisse forcément de sacrés souvenirs… Je pense à une Sainte-Barbe à Aubagne où, à la fin de la cérémonie, on a envoyé la musique et le contrôleur général Allione s’est prêté à la paquito ! On l’a refait quand le directeur actuel, le colonel Beccari, a reçu sa Légion d’honneur… Ce sont toujours de très bons moments, très conviviaux !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment rejoindre la Musique des Pompiers13</strong></p>
<p>On essaie d’être actifs le plus possible sur les réseaux sociaux et notre chaîne YouTube. On distribue aussi des cartes postales lors d’événements en extérieur. Actuellement, on est une bonne quarantaine mais c’est difficile d’être tous présents sur les événements. On sent quand même que ça prend de l’ampleur, les gens qui nous voient défiler sont curieux et viennent nous voir. Tout le monde peut nous rejoindre, à condition d’en vouloir. Si la personne est déjà musicien, c’est le summum ! Mais quelqu’un qui n’est pas musicien peut aussi essayer. On a une jeune fille qui vient d’arriver, elle apprend à jouer du saxo en dehors des répétitions et elle s’est très rapidement intégrée. On voit qu’elle en veut et elle progresse rapidement ! Il y a vraiment une bonne ambiance chez nous, c’est familial et intergénérationnel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mail : <a href="bfsp.aubagne@gmail.com">bfsp.aubagne@gmail.com</a></p>
<p>Téléphones : 06.63.74.02.81 / 06.73. 28. 91. 59</p>
<p>Page Facebook : https://www.facebook.com/Musiquepompiers13</p>
<p>Adresse : 241 route de Beaudinard, 13400 Aubagne</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/jacques-darrigo-tout-le-monde-peut-rejoindre-la-musique-des-pompiers13/">JACQUES DARRIGO : « TOUT LE MONDE PEUT REJOINDRE LA MUSIQUE DES POMPIERS13 »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RICHARD DIETRICH, CHEF DE BUREAU VIGIE DFCI POUR LES POMPIERS13 : « LE MÉTIER DE GUETTEUR OFFRE DES MOMENTS UNIQUES »</title>
		<link>https://pompiers13.org/richard-dietrich-chef-de-bureau-vigie-dfci-pour-les-pompiers13-le-metier-de-guetteur-offre-des-moments-uniques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 10:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=29345</guid>

					<description><![CDATA[<p>Portrait de Richard Dietrich, chef de bureau Vigie DFCI au sein du groupement Risques naturels et feux de forêt et expert sapeur-pompier volontaire pour les Pompiers13. SON PARCOURS Richard : &#8220;Je m’appelle Richard, j’ai 25 ans et j’occupe depuis décembre 2023 le poste de chef de bureau Vigie DFCI au sein des Pompiers13. Je suis également [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/richard-dietrich-chef-de-bureau-vigie-dfci-pour-les-pompiers13-le-metier-de-guetteur-offre-des-moments-uniques/">RICHARD DIETRICH, CHEF DE BUREAU VIGIE DFCI POUR LES POMPIERS13 : « LE MÉTIER DE GUETTEUR OFFRE DES MOMENTS UNIQUES »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">Portrait de Richard Dietrich, chef de bureau Vigie DFCI au sein du groupement Risques naturels et feux de forêt et expert sapeur-pompier volontaire pour les Pompiers13.</span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">SON PARCOURS</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Richard :</strong> &#8220;Je m’appelle Richard, j’ai 25 ans et j’occupe depuis décembre 2023 le poste de chef de bureau Vigie DFCI au sein des Pompiers13. Je suis également expert sapeur-pompier volontaire depuis juin 2025. Issu d’un parcours scolaire orienté vers l’environnement, j’ai obtenu un baccalauréat professionnel en Gestion des milieux naturels et de la faune à Saint-Rémy-de-Provence, puis un BTS en Gestion et protection de la nature à Valabre. J’ai choisi ce cursus naturellement car enfant, je passais beaucoup de temps dehors ; je ne supportais pas l’idée de rester enfermé. J’allais beaucoup à la pêche, me balader, je faisais de la voile… Cette passion pour la nature se retrouve encore aujourd’hui dans mes loisirs : sport, triathlon, observation des oiseaux ou suivi des grands mammifères à Sainte-Victoire. Il était important pour moi d’avoir un métier où j’étais en extérieur et en contact avec la nature. J’ai débuté comme paysagiste aux côtés de mon oncle, puis j’ai effectué plusieurs stages dans des collectivités puis je suis rentré en tant qu’ouvrir forestier au Département des Bouches-du-Rhône en 2020, dans l’unité de Sainte-Victoire : un cadre idyllique, en pleine nature. Toutefois, j’avais envie d’évoluer et de devenir davantage acteur de la protection de mon territoire. C’est dans cet esprit que j’ai saisi l’opportunité de rejoindre le SDIS13 lorsque le poste s’est ouvert.&#8221;</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">SON RÔLE CHEZ LES POMPIERS13</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Richard :</strong> &#8220;Je fais partie du groupement Risques naturels et feux de forêt. Je m’occupe des vigies sur le suivi de leurs travaux, leur maintien opérationnel mais aussi de tout le dispositif préventif lié aux vigies avec les autres services comme ceux du Département des Bouches-du-Rhône, la Métropole Aix-Marseille-Provence, l’Office national des forêts, les comités feux ou encore l’État. Je m’occupe aussi de la formation des guetteurs et des coordonnateurs du PC Forêt au Codis, sans oublier la cartographie de l’atlas DFCI, qui est renouvelé et réactualisé chaque année. Pour moi, tout cela est très intéressant et correspond à ce que je souhaitais. Je me sens acteur et je rencontre énormément de monde, avec un réseau de partenaires intéressant.&#8221;</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">SA RELATION AVEC LES GUETTEURS</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Richard :</strong> &#8220;Mon constat est positif : tout se passe bien. C’est vrai qu’il y a un petit côté RH ! Je m’attache à rester disponible pour eux, à entretenir la motivation et à privilégier en priorité les personnes les plus intéressées et motivées par le métier, car les compétences peuvent s’acquérir au fil du temps.&#8221;</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">DEVENIR GUETTEUR</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Richard :</strong> &#8220;À celles et ceux qui souhaitent devenir guetteur, je dirais que la démarche doit avant tout venir d’eux. Il faut avoir la volonté d’être acteur de son territoire et de saisir l’opportunité de s’engager dans une mission qui tient à cœur. L’an prochain, je prévois d’intervenir dans les lycées agricoles que j’ai fréquentés, afin d’identifier de potentiels candidats sensibles aux enjeux environnementaux. Le métier de guetteur peut sembler long, mais il offre des moments uniques : en vigie, on affine sa connaissance du terrain, on travaille sa cartographie et on apprend constamment. Et puis, j’ai tendance à dire que c’est comme à la pêche : on attend que ça morde avant d’agir. Ici, on observe, on guette le départ de feu pour ensuite transmettre le premier message et les infos… Il y a une certaine adrénaline !&#8221;</span></p>
<p>L’article <a href="https://pompiers13.org/richard-dietrich-chef-de-bureau-vigie-dfci-pour-les-pompiers13-le-metier-de-guetteur-offre-des-moments-uniques/">RICHARD DIETRICH, CHEF DE BUREAU VIGIE DFCI POUR LES POMPIERS13 : « LE MÉTIER DE GUETTEUR OFFRE DES MOMENTS UNIQUES »</a> est apparu en premier sur <a href="https://pompiers13.org">Pompiers13</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
