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	<title>Frédéric DAL MORO, auteur sur Pompiers13</title>
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	<lastBuildDate>Fri, 13 Mar 2026 09:26:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>KARTING DÉPARTEMENTAL 2026: LES POMPIERS13 FONT CHAUFFER LA GOMME À BRIGNOLES</title>
		<link>https://pompiers13.org/karting-departemental-2026-les-pompiers13-font-chauffer-la-gomme-a-brignoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 07:02:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans une dynamique de partage et de performance que s’est inscrite la 4e édition du karting départemental Enduraubagne ce samedi 7 mars 2026. Organisé par l’Entraide des sapeurs-pompiers d’Aubagne sur le circuit national de Brignoles, cet événement est devenu un rendez-vous incontournable pour les agents du Sdis 13, mêlant esprit de compétition et valeurs [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">C’est dans une dynamique de partage et de performance que s’est inscrite la 4e édition du karting départemental Enduraubagne ce samedi 7 mars 2026.</span></strong></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Organisé par l’Entraide des sapeurs-pompiers d’Aubagne sur le circuit national de Brignoles, cet événement est devenu un rendez-vous incontournable pour les agents du Sdis 13, mêlant esprit de compétition et valeurs collectives propres aux Pompiers13.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Une participation record</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Cette année, l’épreuve a franchi un nouveau cap avec un record de participation : 135 pilotes, répartis sur 28 karts, ont pris le départ.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Au total, ce sont 21 casernes du département qui étaient représentées sur la grille, témoignant de l&#8217;engouement pour cette discipline qui allie vitesse et esprit d’équipe.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Du suspense et de la cohésion</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Sur un tracé reconnu pour accueillir des compétitions nationales, les équipages ont su faire preuve de solidarité. Malgré un temps très compliqué, l&#8217;ambiance est restée magnifique tout au long de la journée. Entre 20 et 30 personnes étaient également présentes pour soutenir les équipes.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Côté résultats, la bataille a été intense jusqu&#8217;aux derniers instants, les places sur le podium se jouant à quelques secondes seulement lors du dernier tour. L’équipe de Gardanne remporte la compétition pour la deuxième fois. Elle est suivie par Aix-en-Provence et Luynes. À noter la performance d’Aubagne, tenant du titre, qui termine 5<sup>e</sup> après une remontée de la 25<sup>e</sup> à la 5<sup>e</sup> place sur la grille.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Un bilan exemplaire</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le sergent Davy Volpiano, qui gérait l&#8217;organisation, note un bilan exemplaire : aucun blessé ni incident n&#8217;est à déplorer sur la piste. La proximité avec les équipes du circuit de Brignoles a aussi permis de faciliter la mise en place de cette journée.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Fort de ce succès, l&#8217;Entraide d&#8217;Aubagne a d&#8217;ores et déjà réservé la date pour une nouvelle édition l&#8217;année prochaine.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>PASCAL POHEMAI : « C&#8217;EST L’IMPLICATION QUE L&#8217;ON MET QUI FAIT LA QUALITÉ D’UN SAPEUR-POMPIER »</title>
		<link>https://pompiers13.org/pascal-pohemai-ce-nest-pas-le-titre-qui-fait-la-qualite-dun-sapeur-pompier-cest-limplication-quon-y-met/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 07:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait de l’adjudant Pascal Pohemai, Pompier13 professionnel au CTA/Codis mais également volontaire au centre d’incendie et de secours d’Aubagne. « Je n&#8217;avais aucun lien avec le milieu des secours. Sur le papier, rien ne me prédestinait à suivre cette voie. » Pourtant, voilà plus de 30 ans que l’adjudant Pascal Pohemai a embrassé l’engagement de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">Portrait de l’adjudant Pascal Pohemai, Pompier13 professionnel au CTA/Codis mais également volontaire au centre d’incendie et de secours d’Aubagne.</span></strong></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« Je n&#8217;avais aucun lien avec le milieu des secours. Sur le papier, rien ne me prédestinait à suivre cette voie. »</em> Pourtant, voilà plus de 30 ans que l’adjudant Pascal Pohemai a embrassé l’engagement de sapeur-pompier.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">D&#8217;abord comme volontaire, où il prend toujours des gardes au centre d’incendie et de secours d’Aubagne, en plus d’être le président de l’amicale. Mais depuis 2018, c’est également en tant que Pompier13 professionnel qu&#8217;il officie au sein du CTA/Codis, où il occupe aujourd’hui la fonction d’adjoint au chef de salle.</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">Un parcours inspirant</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Sa vocation, il la doit à ces <em>« soirées entre amis »</em> lors desquelles il <em>« côtoyait des sapeurs-pompiers volontaires »</em> mais aussi à sa force de caractère. <em>« Malgré un échec au concours dans les années 2000, j&#8217;ai continué à me former et à progresser »</em>, raconte-t-il, tout en décrivant l&#8217;état d’esprit qui l&#8217;anime au quotidien.</span></p>
<p><em><span style="font-size: 14pt;">« Chaque matin, je pars travailler avec la banane. Je me répète souvent mais je fais un métier que j’aime, que j&#8217;ai choisi. »</span></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour Pascal Pohemai, <em>« le secret est d’avoir une énergie maîtrisée, une pression contrôlée et une philosophie simple. Il faut prendre le temps&#8230; de prendre le temps ! Il faut aussi savoir accepter de ne pas faire quand on ne peut pas car trop en faire peut impacter la qualité du travail. »</em></span></p>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody"><div class="citation-personnalisee" style=""><div class="citation-texte" style="">L&#8217;honnêteté, la probité, ça résume l&#8217;engagement.</div><div class="citation-auteur">Pascal Pohemai</div></div></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Une philosophie indispensable dans l&#8217;exercice de ses fonctions au quotidien. <em>« J’ai été désigné référent du secteur CTA/Codis et je veille donc au bon déroulement des interventions et au suivi opérationnel. J&#8217;ai aussi participé au développement de NexSIS, qui est le nouveau système de gestion de l&#8217;alerte. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« Je forme également les nouveaux opérateurs, accompagne les recrues en tant que référent des nouvelles incorporations, et les suit sur trois ans : préparation au stage, encadrement, intégration&#8230; C’est le pavé le plus important »</em>, poursuit-il.</span></p>
<p><em><span style="font-size: 14pt;">« Je participe au simulateur feu de forêt en tant que coopérateur-opérateur. Dans mon rôle de superviseur, j’assure le suivi opérationnel et cherche à approfondir la compréhension des feux de forêt pour affiner encore les prises de décision. »</span></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Un sacré panel de missions dont Pascal Pohemai est fier, tout comme le fait d’avoir préservé ce qui lui tient le plus à cœur : <em>« Être sapeur-pompier, c’est aussi et avant tout une question de valeurs »</em>, rappelle-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Avant de conclure : <em>« L’honnêteté, la probité, ça résume l&#8217;engagement. Ce n&#8217;est pas le titre qui fait la qualité d’un sapeur-pompier, c&#8217;est l’implication qu&#8217;on y met. »</em></span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>INTERVENTION SOUS LA PLUIE EN PLEIN MASSIF DE SAINTE-VICTOIRE : LE RÉCIT D’UN LONG APRÈS-MIDI POUR LE SMPM</title>
		<link>https://pompiers13.org/intervention-sous-la-pluie-en-plein-massif-de-sainte-victoire-le-recit-dun-long-apres-midi-pour-le-smpm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 07:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[OPÉRATIONNEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les équipes du Secours en milieu périlleux et montagne des Pompiers13 ont dû s’employer pour venir en aide à un randonneur blessé et égaré, samedi 24 janvier, sur le secteur de Saint-Antonin-sur-Bayon. Ce n’est pas un secret : le massif de Sainte-Victoire est l’une des merveilles de la nature dont tout habitant des Bouches-du-Rhône peut [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">Les équipes du Secours en milieu périlleux et montagne des Pompiers13 ont dû s’employer pour venir en aide à un randonneur blessé et égaré, samedi 24 janvier, sur le secteur de Saint-Antonin-sur-Bayon.</span></strong></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Ce n’est pas un secret : le massif de Sainte-Victoire est l’une des merveilles de la nature dont tout habitant des Bouches-du-Rhône peut être fier. Proposant des paysages dignes d’une carte postale, il est aussi un terrain de jeu plébiscité par les randonneurs… pour le meilleur comme pour le pire. Ce samedi 24 janvier 2026 en est un parfait exemple, avec une intervention qui va mobiliser pendant de longues heures les équipes du Secours en milieu périlleux et montagne (SMPM) des Pompiers13 du côté de Saint-Antonin-sur-Bayon.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>La pluie avant la tempête de neige</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Il est très précisément 15h50 quand l’alerte est donnée. De garde à Aubagne ce jour-là, le sergent Maxime Bonhomme est engagé en tant que chef d’unité SMPM. <em>« On part pour un randonneur qui se serait égaré et se trouverait en fâcheuse posture dans le massif, ne pouvant ni remonter ni descendre »</em>, commence-t-il. <em>« Il apparaît très vite que c’est un jeune homme qui a chuté et a une plaie à la tête. Il n’a pas de quoi se couvrir pour le froid ni pour s’isoler de la pluie. Il n’a pas de lampe frontale pour s’éclairer et la batterie de son téléphone est extrêmement faible. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« En tant que chef d’unité, je demande l’engagement de l’hélicoptère Dragon 131 de la Sécurité civile pour essayer de l’extraire rapidement avant la nuit. Mais au regard des conditions météo, cette option est refusée et on nous indique qu’elle sera réévaluée au fur et à mesure du temps, en cas d’accalmie »</em>, poursuit Maxime Bonhomme, pour lequel une seule solution s’impose désormais : <em>« On part en caravane de secours terrestre. On a un point GPS de localisation théorique de la victime et on s’aperçoit qu’elle se trouve dans aucun secteur ou sentier référencé. On décide alors avec l’équipe de gravir le sentier référencé le plus proche du point GPS, qui donne un accès direct sur la face sud de Sainte-Victoire. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Une bonne première décision, qui va en amener d’autres malgré un contexte d’intervention très difficile. <em>« On prend la pluie du début à la fin pendant l’ascension »</em>, se souvient le sergent Bonhomme. <em>« Et lorsqu’on arrive au sommet, la nuit est tombée et les conditions météo se détériorent avec le brouillard et l’arrivée d’une tempête de neige. Je demande alors l’engagement d’une deuxième unité pour faire monter en puissance le dispositif, en lien avec le référent journalier SMPM qui a géré toutes les coulisses logistiques de l&#8217;intervention entre le Codis et le pilote du Dragon. L’idée est de faire transiter la seconde équipe, qui est plus fraiche sur le plan physique, par un autre point et qu’ils viennent avec des affaires chaudes et du thé pour la victime, limitant ainsi le risque d’hypothermie. Mais on réalise que le temps joue en notre défaveur. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Malgré des conditions de plus en plus difficiles, la première unité du sergent Bonhomme poursuit son avancée. <em>« On arrive sur la crète de Sainte-Victoire et on voit une combe. On se dit que la victime aurait très bien pu emprunter cette voie. Instinctivement, on choisit de descendre, en commençant à travailler directement sur corde. On se met alors à crier en espérant que la victime puisse nous entendre. Mais nous n’avons pas de retour. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>« Les gars sont allés au bout d’eux-mêmes »</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Sauf que quelques instants plus tard, une information capitale parvient à Maxime Bonhomme et ses équipes. <em>« En lien avec le référent de la base et le pilote de l’hélicoptère, la victime les a informés qu’elle entendait des gens crier, ce qui nous conforte qu’on va dans la bonne direction. On continue donc notre progression et on finit par arriver à avoir un contact vocal avec la victime. »</em> Il est environ 21h et l’intervention est loin d’être terminée.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« On arrive à descendre en ajoutant des cordes et on tombe effectivement sur un jeune homme, seul et en hypothermie, ne pouvant plus bouger »</em>, constate Maxime Bonhomme. <em>« Il avait seulement une veste et des chaussures de randonnée basiques, ce qui n’était pas adéquat. L’un de mes gars lui prête alors une polaire pour qu’il puisse se réchauffer et on a commencé la phase de remontée, qui était très compliquée sur le plan physique, avec des conditions météo qui n’aident pas. » </em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Raison de plus pour adopter une posture à la fois prudente et méthodique. <em>« On savait que c’était une phase critique de l’opération alors on a encore plus régulé notre procédure pour remonter la victime, en axant vraiment sur la sécurité afin de faire les bons gestes et ne pas avoir d’accident. Mentalement, je peux dire que les gars sont allés au bout d’eux-mêmes car ce n’était vraiment pas facile. Tout le monde était détrampé à cause de la pluie »</em>, tient à souligner le sergent Bonhomme.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Une fois la victime remontée, la deuxième équipe arrive également sur les lieux. Deux solutions se présentent alors. <em>« Soit on trouve une fenêtre météorologique favorable pour faire venir le Dragon et évacuer la victime, soit on marche jusqu’au refuge du Prieuré pour mettre la victime au chaud, en espérant une accalmie. »</em> La première option est finalement choisie, non sans mal. <em>« Quand on est sortis de crète, le Dragon a fait trois tentatives pour nous récupérer. Nous, on devait marcher tout le temps vers l’Est car le brouillard nous suivait. Mais on a réussi et le Dragon a pu nous récupérer en deux norias pour ensuite nous poser sur le parking du Chinois. »</em> Il est alors presque minuit et la victime est transportée jusqu’au centre hospitalier d’Aix-en-Provence.</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">« Une randonnée peut toujours mal tourner »</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour le sergent Bonhomme, le jeune homme qui a été secouru a <em>« pris conscience qu’il a eu de la chance. Et on peut s’estimer heureux de l’avoir retrouvé car on est partis sur le bon chemin au bon moment… Je n’ai pas de boule de cristal mais qui sait ce qui se serait passé si ça s’était déroulé différemment… »  </em>L’occasion pour lui de faire passer les bons messages. <em>« Il faut garder à l’esprit qu’une randonnée qu’on a fait plusieurs fois peut toujours mal tourner. C’est pourquoi il faut être prêt : avoir le bon équipement, un petit nécessaire dans son sac, de quoi se couvrir, une lumière frontale si la nuit tombe. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« Il faut aussi garder en tête de rester sur les sentiers balisés »</em>, insiste Maxime Bonhomme, qui pointe également du doigt une problématique inhérente au développement des applications de randonnée : <em>« Elles fonctionnent avec le bouche-à-oreille et donnent des itinéraires qui ne sont pas forcément adaptés à des gens non-expérimentés. Il y a donc une certaine disparité de niveau et cela peut amener à des situations où des gens pas du tout préparés pour certains sentiers se retrouvent dans des positions délicates. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour rappel, le SMPM des Pompiers13 peut s’appuyer sur 84 personnels professionnels et volontaires, à savoir 28 chefs d’unité et 56 équipiers. Ces derniers sont mobilisés sur une dizaine de situations différentes, dont les trois plus courantes sont des interventions pour des personnes blessées, égarées ou des malaises. L’activité sur laquelle cette unité spécialisée reste le plus mobilisée concerne la randonnée et le massif dans lequel est le plus engagée est celui de Sainte-Victoire.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Raison de plus pour suivre un entraînement rigoureux au quotidien, comme l’explique le sergent Bonhomme. <em>« On a des créneaux tous les mardis et jeudis et ces entraînements ne sont jamais annulés »</em>, détaille-t-il. Avant de conclure : <em>« Il est clair qu’une intervention sous grand soleil ne sera pas du tout la même que dans des conditions difficiles. C’est quelque chose qui fait partie intégrante de nos interventions et c’est justement pour cela qu’on s’entraîne peu importe les conditions météo : pour avoir une réponse opérationnelle complète le jour-J. »</em></span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>UNE JOURNÉE AUTOUR DES OBLIGATIONS LÉGALES DE DÉBROUSAILLEMENT ORGANISÉE PAR LES POMPIERS13</title>
		<link>https://pompiers13.org/une-journee-autour-des-obligations-legales-de-debrousaillement-organisee-par-les-pompiers13/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉVÉNEMENTS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’événement sera organisé le samedi 11 avril à Velaux, au centre de formation départemental des sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône. C’est une course contre le temps qui peut sembler perdue d’avance… sauf si chacun agit comme il se doit ! Avec le changement climatique, les feux de forêt sont amenés à devenir de plus en plus intenses, voire [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>L’événement sera organisé le samedi 11 avril à Velaux, au centre de formation départemental des sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône.</em></span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">C’est une course contre le temps qui peut sembler perdue d’avance… sauf si chacun agit comme il se doit ! Avec le changement climatique, les feux de forêt sont amenés à devenir de plus en plus intenses, voire nombreux, touchant encore plus de départements et territoires en France. Pour y faire face, respecter ses obligations légales de débroussaillement (OLD) est une priorité puisqu’elles constituent la mesure de prévention la plus efficace pour limiter l’impact des incendies d’espace naturel.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Afin de sensibiliser et former le plus grand nombre d’acteurs possible en matière de débroussaillement, un plateau technique et pédagogique OLD-DFCI a été pensé puis créé à proximité du centre de formation départemental des Pompiers13. Inauguré le 4 avril 2025, ce plateau tire sa source dans le plan préfectoral de relance des OLD et constitue un outil stratégique à destination des élus, agents territoriaux, professionnels de l’environnement et, désormais, du grand public. Installé sur près de deux hectares il a vocation à démontrer concrètement les bonnes pratiques de protection des habitations et des massifs forestiers.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour aller plus loin dans cette démarche de sensibilisation et de formation, les Pompiers13 vont ouvrir les portes du plateau pédagogique au grand public, samedi 11 avril, avec une journée pleinement consacrée aux obligations légales de débroussaillement, des comportements du feu et aux bonnes pratiques à adopter. Pensé comme un parcours immersif et pédagogique, cet événement s’articulera autour de démonstrations, d’ateliers, de visites guidées et de rencontres avec les professionnels et les partenaires.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Un sacré programme qui témoigne d’une ambition forte : faire de la prévention un réflexe partagé par tous.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>HYROX DE NICE : DÉFI RELEVÉ EN TENUE DE FEU POUR DEUX POMPIERS13 D’AUBAGNE</title>
		<link>https://pompiers13.org/hyrox-de-nice-defi-releve-en-tenue-de-feu-pour-deux-pompiers13-daubagne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 09:47:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pompiers13.org/?p=31924</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ils l’avaient annoncé, ils l’ont fait. À Nice, Pernilla Faranda et Florian Pignatel ont relevé leur défi : boucler l’Hyrox en tenue de feu complète, casque sur la tête et quinze kilos supplémentaires sur les épaules. Les deux sapeurs-pompiers d’Aubagne ont franchi la ligne d’arrivée en 1h56min49s, sous la barre symbolique des deux heures. Pernilla [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>Ils l’avaient annoncé, ils l’ont fait. À Nice, Pernilla Faranda et Florian Pignatel ont relevé leur défi : boucler l’Hyrox en tenue de feu complète, casque sur la tête et quinze kilos supplémentaires sur les épaules. Les deux sapeurs-pompiers d’Aubagne ont franchi la ligne d’arrivée en 1h56min49s, sous la barre symbolique des deux heures.</em></span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pernilla Faranda est caporal professionnel à la caserne d’Aubagne depuis 2021 et sapeur-pompier volontaire au SDIS 13 depuis 2015. À ses côtés, Florian Pignatel est sergent-chef à Aubagne depuis cinq ans. Habitués aux contraintes opérationnelles, ils participaient toutefois à leur premier Hyrox.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong><em>Une entrée dans l’inconnu</em></strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">À leur arrivée sur site, les deux sapeurs-pompiers prennent le temps d’observer l’organisation et les concurrents. <em>« C’était la première fois que nous participions à ce type d’événement. Nous avons regardé les autres athlètes pendant près de 45 minutes pour nous imprégner de l’ambiance »</em>, explique Florian Pignatel. Les vagues de départ s’enchaînent toutes les vingt minutes dans une organisation parfaitement rodée.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Au moment du départ, le contraste est saisissant. Autour d’eux, des participants en tenue de sport légère. Eux portent la combinaison de feu jaune fluo et le casque. <em>« Nous nous sommes regardés en nous demandant : </em>&#8216;Pourquoi sommes-nous là ?&#8217;<em> »</em>, sourit Florian Pignatel. Pernilla Faranda reconnaît avoir ressenti une légère gêne au début : <em>« Avec la tenue et le casque brillant, on ne voyait que nous. »</em> Très vite, les encouragements du public, des bénévoles et des autres concurrents dissipent cette impression. <em>« Dès le premier tour, nous entendions : “Allez les pompiers !” Cela nous a portés tout au long de l’épreuve. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">L’objectif était clair : passer sous les deux heures. <em>« C’était un objectif réaliste »</em>, estime Florian Pignatel. <em>« Avec une préparation plus poussée, nous aurions peut-être pu viser 1h50. Mais nous sommes déjà très fiers de notre temps. » La course ne s’est pas faite sans difficulté. Les burpees et les fentes lestées ont particulièrement marqué les organismes. « Sur certains ateliers, nous dépassions les 35 kilos, et les fentes arrivent en fin de parcours. C’est très exigeant »</em>, précise Pernilla Faranda. Après environ une heure d’effort, Florian Pignatel connaît un passage plus compliqué. <em>« J’ai ressenti un manque d’énergie. Pernilla et les encouragements du public m’ont permis de relancer la machine. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Tout au long de l’épreuve, la communication est permanente entre les deux coéquipiers : <em>« Prends le relais, ralentis, je le fais. »</em> Une coordination rendue possible par leur connaissance mutuelle : <em>« On se connaît par cœur, c’est aussi pour ça qu’on a réussi !»</em>, souligne Florian Pignatel.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>La tenue, un défi dans le défi</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Courir un Hyrox représente déjà un défi physique important. Le faire en tenue de feu en constitue un supplémentaire. <em>« La chaleur a été l’élément le plus compliqué. La tenue n’est pas conçue pour respirer, et une fois que la température corporelle augmente, il est difficile de la faire redescendre »</em>, explique Pernilla Faranda. Le poids additionnel a également laissé des traces, avec plusieurs jours de courbatures. Les techniques de respiration utilisées en intervention ont toutefois permis d’optimiser certaines phases de récupération.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Au-delà de la performance sportive, l’engagement portait également une dimension solidaire. Pernilla Faranda et Florian Pignatel soutiennent l’association Les Premiers Pas de Super Lélia. La cagnotte, toujours ouverte, a d’ores et déjà permis de récolter 2 000 euros.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Un nouveau défi en tenue de feu pourrait prochainement voir le jour pour le duo, possiblement à l’international.</span></p>
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<p dir="ltr"><strong>Les photos de leur préparation sur notre compte Flickr</strong></p>
<p><a title="Sport : deux Pompiers13 d'Aubagne se préparent pour l'Hyrox 2026 de Nice" href="https://www.flickr.com/photos/171476064@N04/albums/72177720331977503" data-flickr-embed="true"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://live.staticflickr.com/65535/55090252560_42dcb12211_z.jpg" alt="Sport : deux Pompiers13 d'Aubagne se préparent pour l'Hyrox 2026 de Nice" width="1000" height="600" /></a><script async src="//embedr.flickr.com/assets/client-code.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>JORDAN CHAMPIER : « LA FIBRE POMPIER NE M’A JAMAIS QUITTÉE »</title>
		<link>https://pompiers13.org/jordan-champier-la-fibre-pompier-ne-ma-jamais-quittee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 09:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PORTRAIT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Interview avec le sergent Jordan Champier, Pompier13 professionnel à Arles mais également sapeur-pompier volontaire à Marignane. Peux-tu te présenter et nous en dire plus sur ton parcours ? Je m’appelle Jordan, je suis Pompier13 professionnel à Arles et volontaire à Marignane. Pompier, c’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire. Il faut dire que je n’étais [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="font-size: 14pt;">Interview avec le sergent Jordan Champier, Pompier13 professionnel à Arles mais également sapeur-pompier volontaire à Marignane.</span></strong></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Peux-tu te présenter et nous en dire plus sur ton parcours ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Je m’appelle Jordan, je suis Pompier13 professionnel à Arles et volontaire à Marignane.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pompier, c’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire. Il faut dire que je n’étais pas trop branché école ! Donc après le collège, je suis parti sur un certificat d’aptitude professionnelle plombier/chauffagiste, dans les métiers du bâtiment, puis j’ai commencé à travailler en tant qu’intérimaire pour une société de plombiers dans la Loire. Étant originaire de Roanne, je me suis engagé à 18 ans en tant que sapeur-pompier volontaire au centre d’incendie et de secours de la commune. Là, j’ai pu faire mes premières armes et ça a renforcé mon envie de faire ce métier.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Ayant toujours eu une fibre militaire – l’un de mes grands-pères était militaire et il me racontait souvent ses campagnes -, j’ai voulu m’engager au sein des pompiers militaires à Paris ou Marseille. Mais avant cela, j’avais envie de découvrir l’armée à proprement parler donc je me suis engagé pour un contrat d’un an dans l’Armée de terre, au bataillon des chasseurs alpins en 2007 à Bourg-Saint-Maurice. J’ai pu me confronter à la rigueur, à la discipline, à toutes ces valeurs qui – au fond – sont ancrées en moi depuis petit. Je me suis vraiment senti dans mon élément et à la fin de mon contrat, j’ai passé les sélections pour intégrer la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris ou le Bataillon de marins-pompiers de Marseille. J’ai eu un retour de Marseille en premier donc je suis parti pour le Bataillon… et ce n’est pas plus mal ! Niveau climat, on est plutôt bien, il fait bon vivre et il y a aussi une diversité d’interventions très intéressante compte tenu des différents risques sur le territoire des Bouches-du-Rhône.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">En 2010, j’ai donc intégré la caserne de Saint-Pierre, dans laquelle je suis resté six ans. J’ai pu découvrir le rythme soutenu des interventions des marins-pompiers et évoluer dans un milieu à la fois intéressant et particulier du fait de la diversité sociale d’une ville comme Marseille. C’était une très bonne expérience pour moi avant de rejoindre le poste de la Pointe Rouge, où je suis devenu sauveteur aquatique et plongeur. J’ai eu la chance de suivre la formation de plongeur de bord de la marine nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer, où l’expérience a été enrichissante sur le plan professionnel. Déjà parce que je me suis confronté à quelque chose dont je n’avais pas l’habitude -même si j’ai toujours aimé les activités nautiques – mais aussi parce que j’ai pu côtoyer des personnes de l’extérieur venues du GIGN ou de l’Armée de terre. Grâce à toute cette expérience acquise, j’ai pu armer la vedette de sauvetage SNSM, ce qui fait que j’ai pu aussi découvrir un panel d’interventions plus large avec des missions en mer.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">En 2018, je me suis définitivement installé dans le Sud. Je comptais rentrer chez moi à la base mais j’ai rencontré ma femme qui est marseillaise et j’ai eu deux enfants… donc ce n’était plus possible ! Ce sont les belles aventures de la vie ! J’ai donc souhaité intégrer le Sdis 13 en tant que sapeur-pompier volontaire à Marignane et j’y suis toujours. Je me sens un peu comme chez moi. C’est une caserne dans laquelle il y a une âme, j’y suis très attaché. J’ai ensuite passé le concours de sergent professionnel en 2019 mais étant donné qu’il n’y avait pas de place pour moi dans le recrutement, j’ai également passé celui de caporal en 2022 pour pouvoir intégrer plus facilement un centre d’incendie et de secours. J’ai donc eu l’occasion d’aller à Arles, où j’ai été recruté en tant que sous-officier professionnel. Là encore, c’était une nouvelle et belle expérience car j’ai découvert la Camargue… Il faut dire que c’est un département dans le département, avec une activité opérationnelle qui est soutenue.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Ton parcours est riche, avec beaucoup d’expériences diverses… et tu as d’ailleurs une spécialité au sein des Pompiers13, où tu fais partie du Geld.</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Tout à fait ! J’ai la chance de faire partie du groupe exploration longue durée (Geld) et encore une fois, c’est quelque chose qui correspond à ce en quoi je crois. Il faut être rigoureux vis-à-vis de soi-même, il y a un certain engagement, avec une notion de dépassement de soi car on part sur des interventions qui sont plus longues. Il y a aussi cet esprit de Corps et cette unité, qui est propre aussi à d’autres spécialités des Pompiers13.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le Sdis 13 est très intéressant sur le plan des formations. Récemment, je me suis engagé dans le système feu et les tactiques de lutte sur des incendies de structure. C’est une thématique qui tend à se développer et ça aide à comprendre la nature même de notre métier. Je suis aussi très impliqué sur la thématique de sauvetage du sauveteur, où j’ai d’ailleurs participé au <em>Survival Firefighter Challenge</em> dans les Yvelines, en octobre dernier. C’est quelque chose qui m’intéressé pour être meilleur en intervention mais aussi assurer la sécurité des personnels.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le fait de tout faire n’est pas forcément un gage de qualité. Mais on peut se perfectionner dans certains domaines et c’est pour ça j’ai choisi ces spécialités. La formation est importante car elle permet de maintenir nos acquis. Acquérir de la compétence est une chose, garder le niveau en est une autre.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Tu parlais de ton grand-père qui était militaire… Tu as des sapeurs-pompiers dans ta famille qui ont nourri ta vocation ou c’est venu de toi-même ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Je n’ai aucun pompier présent dans ma famille ! Mais un peu comme tout le monde quand on est plus petit, j’avais cette fibre quand je voyais les camions rouges passer ou la grande échelle. Puis, il y avait les reportages à la télé où on voyait le feu, des femmes et des hommes qui sauvaient des gens. On se dit alors que c’est trop bien ! On admire ces gens qui se dépassent et on a envie d’en faire partie. La fibre pompier ne m’a jamais quittée et c’est la même chose pour la plupart des personnes avec lesquelles je travaille. On a ça dans le sang !</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Quel conseil donnerais-tu à celles et ceux qui veulent s’engager et devenir sapeur-pompier volontaire ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Quand on a envie de faire quelque chose, il faut essayer de le faire ! On n’a qu’une vie, le temps passe vite et si au fond de soi, on a envie, alors il faut ouvrir la porte et se lancer. Même si c’est dur au début. Parfois, on peut se découvrir avec le temps ou dans la difficulté. Mais au final, on grandit, on travaille sur soi et on évolue.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Tout ce que je peux dire, c’est que c’est un métier extrêmement enrichissant, avec de sacrées aventures humaines. Quand je suis rentré chez les pompiers, j’ai rencontré des gens inspirants qui te tirent vers le haut. Ça m’a donné envie d’être comme eux au fil de mon parcours, avec de la rigueur, de l’exemplarité mais aussi de la bienveillance.</span></p>
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		<title>MANOEUVRE SECOURS ROUTIER À ARLES : S’ENTRAÎNER POUR MIEUX SAUVER</title>
		<link>https://pompiers13.org/31777-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[EXERCICES & MANOEUVRES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 11 février 2026, Olivier Helip, lieutenant à la caserne d’Arles, a organisé une manœuvre secours routier. Son objectif : parfaire la coordination entre casernes et services dans un département où les Pompiers13 ont une forte activité, notamment en matière d’accidents de la route. Ce ne sont pas les sapeurs-pompiers qui vont dédaigner l’importance de s’exercer. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>Le 11 février 2026, Olivier Helip, lieutenant à la caserne d’Arles, a organisé une manœuvre secours routier. Son objectif : parfaire la coordination entre casernes et services dans un département où les Pompiers13 ont une forte activité, notamment en matière d’accidents de la route.</em></span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Ce ne sont pas les sapeurs-pompiers qui vont dédaigner l’importance de s’exercer. C’est pourquoi une manœuvre secours routier s’est tenue le 11 février dernier sur la commune d’Arles afin que les Pompiers13 parachèvent leurs opérations. « <em>Une manœuvre, chez les sapeurs-pompiers, nous permet de réviser nos gammes et de nous entraîner à notre gestuelle de manière à avoir les meilleurs réflexes en intervention</em> », commence Olivier Helip. Chez les sapeurs-pompiers, il existe plusieurs thématiques de manœuvres : feu de forêt, chimique, incendies, secours à la victime… Ils en réalisent régulièrement afin de rester à niveau. « <em>On fait bien ce qu’on fait souvent, c’est un dicton mais c’est surtout la vérité </em>», déclare-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>L’authenticité pour fil conducteur</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour décrire cette manœuvre, il énonce qu’il s’agit d’une « <em>mise en situation qui s’est déroulée sur une vraie route, avec un vrai passage à niveau, avec un vrai train</em> ». Cette MSP (mise en situation professionnelle) a un but précis : « <em>se rapprocher de la réalité</em> ». « <em>Ce sont des sapeurs-pompiers opérationnels, professionnels et volontaires, des vrais médecins, des vrais infirmiers, des vrais policiers. On avait des victimes, qui sont des sapeurs-pompiers, qui étaient en civil et qui ont été maquillées </em>», explique-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">« <em>Il y a des secours routiers qui durent un quart d’heure et d’autres qui durent six heures et demie. Ça dépend du temps d’incarcération. Sur cet exercice, les participants ont joué comme dans la réalité. Ils ne sont allés ni moins vite ni plus vite. Ils se sont vraiment imprégnés du scénario et ont travaillé comme ils l’auraient fait si c’était un vrai accident à l’identique</em> », souligne le lieutenant.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Une rencontre instructive</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Centre d’incendie et de secours d’Arles, mais aussi de Saintes-Maries-de-la-Mer, de Tarascon, de Saint-Martin-de-Crau… « <em>C’est une manœuvre où je n’ai pas invité que ma caserne. J’ai fait participer d’autres casernes et des services extérieurs</em> », explique le professionnel en énumérant ces derniers : le SMUR (Structures mobiles d’urgence et de réanimation) d’Arles, la police municipale, le PSIG (Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie) et la société de dépannage qui intervient avec les sapeurs-pompiers lors des accidents de la route. « <em>Nous avons vraiment brossé large sur l’interservices parce que cela nous paraissait judicieux</em>. »</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">« <em>L’idée est d’intervenir avec plusieurs engins qui ont chacun une mission différente</em> », ajoute-t-il en développant le rôle des participants. Le VSAV (véhicule de secours et d&#8217;assistance aux victimes) s’occupe du secours à la victime, le VSR (véhicule de secours routier) protège la zone d’intervention et gère les opérations de désincarcération, tandis que le SMUR prend en charge les victimes sur la partie purement médicale. Et les forces de l’ordre créent une bulle de protection autour de l’intervention. « <em>Chacun a son travail</em> », affirme Olivier Helip. Mais surtout « <em>Tout le monde apprend l’un de l’autre</em> », termine-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Une initiative importante</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le lieutenant Helip raconte toute l’organisation pour planifier une telle manœuvre d’envergure. « <em>Il faut les autorisations des divers partenaires, se faire livrer les voitures, avoir les dépanneurs, trouver un train, trouver une route. C’est un mois et demi de préparation. C’est beaucoup de préparatifs pour un scénario qui ne dure pas très longtemps</em> », dévoile-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Mais ce jeu en vaut la chandelle : « <em>Quand on travaille sur une manœuvre avec nos collègues de la même caserne, c’est facile. Mais pour travailler avec d’autres casernes où chacun a ses automatismes, il faut arriver à trouver la charnière pour que ça se passe bien</em> », explicite le lieutenant. Car c’est une initiative qui peut sauver des vies : « <em>Comme cela, si un jour nos casernes se retrouvent ensemble sur une vraie intervention, on se sera déjà connus à travers des exercices</em>. »</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Un apprentissage constant</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le secours à victime représente 80% des interventions des sapeurs-pompiers. « <em>Le secours routier, c’est environ 6% de notre activité. Sachant que dans les Bouches-du-Rhône, nous sommes confrontés à de nombreux accidents de circulation </em>», indique Olivier Helip.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Alors les bienfaits de cet exercice se font d’autant plus ressentir, même si « <em>nous n’étions pas dans l’évaluation ni la critique </em>», précise-t-il. « <em>Les intérêts de cet exercice, c’est que tout le monde sorte de sa zone de confort ; c’est partager ensemble de bonnes pratiques ; et ça nous permet de réviser nos gammes </em>», confie Olivier Helip.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">« <em>C’est un métier où, tous les jours, on apprend, on réapprend, on se réinvestit et on révise. Typiquement, on est toujours sur les bancs de l’école parce que toutes les techniques évoluent et le matériel aussi, donc on doit réviser en permanence pour rester au goût du jour. Et ces révisions collectives permettent de travailler l’entraide, la cohésion d’équipe</em> », conclut le lieutenant.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="Exercice 2026 : manœuvre secours routier à Arles" href="https://www.flickr.com/photos/171476064@N04/albums/72177720332082711" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://live.staticflickr.com/65535/55102916311_c6d69cc796_h.jpg" alt="Exercice 2026 : manœuvre secours routier à Arles" width="1600" height="1200" /></a></p>
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		<title>RUGBY : LES FÉMININES DU STADE MARSEILLAIS EN IMMERSION CHEZ LES POMPIERS13</title>
		<link>https://pompiers13.org/rugby-les-feminines-du-stade-marseillais-en-immersion-chez-les-pompiers13/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 08:04:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Actuellement premières du classement de Fédérale 2 Paca/Corse avec une large avance, les joueuses de l’équipe féminine du Stade Marseillais Université Club affichent clairement leurs ambitions : décrocher le bouclier des phases régionales et viser une montée en Fédérale 1. C’est dans cette dynamique de performance et d’exigence que s’est inscrite leur journée d’immersion au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>Actuellement premières du classement de Fédérale 2 Paca/Corse avec une large avance, les joueuses de l’équipe féminine du Stade Marseillais Université Club affichent clairement leurs ambitions : décrocher le bouclier des phases régionales et viser une montée en Fédérale 1. C’est dans cette dynamique de performance et d’exigence que s’est inscrite leur journée d’immersion au centre d’incendie et de secours de Martigues, le 14 février 2026.</em></span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">La caserne de Martigues a ainsi vibré au rythme de l’engagement, du dépassement de soi et de la bonne humeur à l’occasion de cette journée particulière. Dès 9h, les 30 joueuses ont été plongées dans l’univers exigeant et passionnant des sapeurs-pompiers. Objectif : vivre une expérience collective forte, renforcer la cohésion d’équipe et découvrir les valeurs qui animent notre profession.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Tout au long de la journée, les participantes ont enchaîné des défis sportifs collectifs et des parcours dynamiques inspirés des manœuvres opérationnelles. Parcours physiques exigeants et challenges chronométrés ont rythmé cette immersion intense, marquée par une détermination sans faille. Chacune a su puiser dans ses ressources pour aller au-delà de ses limites.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Mais au-delà de la performance individuelle, c’est surtout l’entraide et la solidarité qui ont marqué les esprits. Encouragements constants, mains tendues, regards complices : les filles se sont surpassées ensemble, démontrant que la force d’un groupe réside dans son unité.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">La journée, menée par le capitaine Léa Paule, adjointe au chef de centre à Martigues et l’adjudant-chef Régis Serra, encadrant des activités physiques et sportifs et référent de groupement Ouest, a été orchestrée avec rigueur et enthousiasme. Grâce à une organisation parfaitement maîtrisée, les ateliers se sont enchaîné dans un esprit à la fois professionnel et convivial, permettant à chacune de profiter pleinement de cette immersion. Le sérieux des épreuves n’a jamais empêché la bonne humeur. Rires, sourires et fierté partagée ont rythmé cette journée sportive, intense et profondément humaine.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Au terme de cette immersion, une chose est certaine : cette journée laissera des souvenirs impérissables. Entre dépassement de soi, cohésion renforcée et découverte d’un métier exigeant, les participantes sont reparties avec des étoiles dans les yeux et le sentiment d’avoir vécu une expérience unique. Une belle rencontre entre deux univers animés par des valeurs communes : engagement, solidarité et esprit d’équipe.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Les Pompiers13 souhaitent à l’ensemble de l’équipe une excellente continuation dans cette belle dynamique et la pleine réalisation de leurs objectifs, avec, nous l’espérons, le bouclier régional et l’accession en Fédérale 1 à la clé.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"> </span><a title="CIS Martigues : journée immersion de l'équipe féminine de rugby du SMUC 2026" href="https://www.flickr.com/photos/171476064@N04/albums/72177720332085904" data-flickr-embed="true"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://live.staticflickr.com/65535/55100763663_8f67f8291d_h.jpg" alt="CIS Martigues : journée immersion de l'équipe féminine de rugby du SMUC 2026" width="1600" height="1200" /></a><script async src="//embedr.flickr.com/assets/client-code.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>LES ÉTUDIANTS DE HEC RACONTENT LES COULISSES DES POMPIERS13 : « NOUS AVONS TOUS FAIT DE SUPER RENCONTRES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:30:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[COMMUNICATION]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En janvier 2026, plusieurs étudiants de Master 1 de HEC Paris ont troqué les cours pour découvrir le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône. Leurs mots sont forts, tout comme leurs expériences. Pendant plus de deux semaines, Pauline, Octave et Yanis se sont immergés dans le monde des sapeurs-pompiers. Ce partenariat avec le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>En janvier 2026, plusieurs étudiants de Master 1 de HEC Paris ont troqué les cours pour découvrir le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône.</em></span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Leurs mots sont forts, tout comme leurs expériences. Pendant plus de deux semaines, Pauline, Octave et Yanis se sont immergés dans le monde des sapeurs-pompiers. Ce partenariat avec le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône s’inscrit dans le cadre de l’Académie du commandement proposée par HEC et a pour but de faire découvrir un univers professionnel exigeant et méconnu.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Affectés au Sdis 13 parmi cinq départements possibles, les étudiants ont vécu une immersion totale : centres d’incendie et de secours, centre de traitement de l’alerte (CTA), centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis), École d’application de la Sécurité civile (ECASC), interventions au sein des véhicules de secours et d&#8217;assistance aux victimes (VSAV), formations de secourisme PSC… Une expérience qui s’est révélée être intense, humaine et formatrice.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>La vie en caserne</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Tous commencent par souligner la qualité de l’accueil. « <em>J’ai été très bien accueilli en caserne, aussi bien par les professionnels que les volontaires</em> », raconte Yanis. Pauline évoque l’engagement du colonel Margotto, <em>« qui a tout fait pour que l’immersion se passe au mieux »</em>. Les Pompiers13 <em>« étaient très attentifs »</em> et <em>« fiers d’expliquer leur métier »</em>, ajoute-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Mais que se passe-t-il en dehors des interventions ? <em>« On participait à la vie de caserne : le sport, les dîners, la vérification du matériel, les regroupements du matin et le nettoyage de la caserne »</em>, relate Octave. <em>« J’ai pu découvrir comment les équipes vivent et fonctionnent en groupe entre les interventions, avec une cohésion très forte »</em>, confie Yanis. Ce dernier explique qu’il a participé à plusieurs exercices qui lui <em>« ont permis de prendre la mesure réelle de la difficulté du métier. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Des découvertes enrichissantes</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« J’ai aussi été confronté, lors de certaines interventions, à une forme de misère sociale que je ne soupçonnais pas forcément, ce qui m’a permis de mieux comprendre certaines réalités du terrain et de prendre du recul sur des situations humaines parfois très difficiles »</em>, témoigne Yanis. <em>« Cette expérience m’a permis de réaliser la chance que j’avais d&#8217;être en bonne santé. Quand on est en intervention, on rentre chez les gens, dans leur intimité, et c’est assez marquant quand on voit quelqu’un faire un accident vasculaire cérébral </em>(AVC)<em> »</em>, assure Pauline. Octave, lui, s’attendait à vivre ce genre d’expérience. Après avoir assisté à un AVC, il reconnaît que <em>« cela chamboule un petit peu. Les pompiers m’ont proposé leur aide. »</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>« Ces moments m’ont particulièrement marqué, car ils m’ont permis de comprendre, de manière très concrète, l’exigence physique, mentale et technique du métier de sapeur-pompier »</em>, poursuit Yanis.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Apprendre et réaliser</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Réaliser cette immersion au sein des Pompiers13 constitue un véritable apport professionnel. Yanis salue le caractère pragmatique de l’approche des sapeurs-pompiers : <em>« Chaque action a un objectif clair et immédiat : améliorer la situation sur le terrain. »</em> C’est justement cette capacité à décider vite et clairement qui lui a semblé <em>« à la fois très différente de ce que l’on voit parfois en entreprise et particulièrement inspirante. »</em> Pour Octave, <em>« le management d’une caserne, d’un centre d’appel ou d’un centre de crise chez les pompiers présente de nombreux parallèles avec le management en entreprise. »</em>  À une différence près : <em>« manager une caserne, c’est comme manager une entreprise en crise. Sauf que chez les sapeurs-pompiers, la crise est constante car c’est justement leur métier : gérer l’urgence ».</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Et à ceux qui se faisaient une idée préconçue du métier de sapeur-pompier, Yanis rétorque que <em>« la réalité est beaucoup plus large et complexe. J’ai découvert que la grande majorité des interventions concerne le secours à la personne, et que les pompiers sont confrontés au quotidien à des situations humaines très variées, parfois socialement difficiles »</em>. Ce métier repose aussi sur une méticuleuse organisation et une habile coordination. <em>« On se ne rend pas compte à quel point il y a un travail énorme qui est fait derrière chaque intervention, et à quel point ce sont des processus précis, complexes mais très efficaces. C’est quelque chose dont on ne se rend compte que lorsqu’on est de l’autre côté du rideau »</em>, témoigne Octave. Yanis le résume bien : <em>« le métier de pompier ne se limite pas à l’intervention, c’est aussi un engagement humain, collectif et organisationnel très fort. » </em>Pauline souligne d’ailleurs qu’ils <em>« sont tellement essentiels à la société, mais on ne sait rien d’eux. » </em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Une expérience qui se vit pleinement</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">À la suite de cette immersion, la volonté de s’engager en tant que sapeur-pompier volontaire se fait ressentir, même si cela reste difficilement compatible avec leurs études actuelles. <em>« Lorsque j’aurai terminé mes études, j’aimerais beaucoup m’engager en tant que sapeur-pompier volontaire »</em>, confirme Yanis. <em>« J’aimerais bien prendre un engagement en tant que volontaire […] Cette expérience m’a vraiment donné envie de participer, d’être citoyenne »</em>, affirme Pauline.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Leur verdict est unanime : cette immersion chez les Pompiers13 est une chance unique. Ce que retient particulièrement Pauline sont les échanges humains. <em>« La vie en caserne est quelque chose d’unique : vivre en collectif, partager le quotidien entre interventions, entraînements et moments plus informels crée une cohésion très forte »</em>, acquiesce Yanis. Octave se trouve privilégié : <em>« On a tous fait de super rencontres. J’ai même gardé contact avec des gens comme le colonel Margotto ou Mathis Savornin, qui sont deux personnes exceptionnelles. Ils sont à l’image de cette académie »</em>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="Vie du Corps 2026 : les étudiants de HEC Paris en immersion chez les Pompiers13" href="https://www.flickr.com/photos/171476064@N04/albums/72177720332036595" data-flickr-embed="true"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" src="https://live.staticflickr.com/65535/55098921566_eb7365e9e6_h.jpg" alt="Vie du Corps 2026 : les étudiants de HEC Paris en immersion chez les Pompiers13" width="1600" height="1200" /></a><script async src="//embedr.flickr.com/assets/client-code.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>ROQUEFORT-LA-BÉDOULE : L’HISTOIRE DU CENTRE DE D’INCENDIE ET DE SECOURS S’EXPOSE SUR 40 MÈTRES</title>
		<link>https://pompiers13.org/roquefort-la-bedoule-lhistoire-du-centre-de-dincendie-et-de-secours-sexpose-sur-40-metres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric DAL MORO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 10:08:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉVÉNEMENTS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la suite du succès rencontré lors du 75e anniversaire de la caserne, le centre d’incendie et de secours de Roquefort-la-Bédoule réinstalle son exposition historique les 21 et 22 février 2026. Un voyage dans le temps à travers 400 documents qui retracent l’évolution du corps, de sa création en 1950 à nos jours. Le rendez-vous [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>À la suite du succès rencontré lors du 75e anniversaire de la caserne, le centre d’incendie et de secours de Roquefort-la-Bédoule réinstalle son exposition historique les 21 et 22 février 2026. Un voyage dans le temps à travers 400 documents qui retracent l’évolution du corps, de sa création en 1950 à nos jours.</em></span></strong></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le rendez-vous est donné au foyer des anciens de la commune. Après une première présentation remarquée en septembre dernier, l’exposition sur l’histoire de la caserne de Roquefort-la-Bédoule est de retour pour deux jours. Le lieutenant Fabrice Martin, chef de centre, nous explique qu’elle est remise en œuvre : <em>« sur la demande de la population et de sapeurs-pompiers, anciens et actifs, qui en ont entendu parler ».</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Pour l’officier, ce lien avec les habitants est au cœur du projet : <em>« On est sur un village, donc les gens sont très attachés à leur caserne de sapeurs-pompiers. Elle fait partie intégrante du village parce que c’est un endroit de passage, un endroit où les enfants viennent monter dans les camions et où on reçoit les familles »,</em> souligne-t-il. Cette réédition permet ainsi de répondre à la curiosité des Bédoulens qui <em>« trouvent un intérêt à connaître comment tout ça s’est construit et où est-ce qu’on en est arrivés aujourd’hui ».</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>75 ans d&#8217;histoire au fil des archives</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le parcours proposé au public permet de plonger dans l&#8217;histoire du Corps, créé en 1950. À l&#8217;époque, la structure ne comptait que dix sapeurs-pompiers volontaires pour un village de 1 200 habitants. Robert Picus, responsable de l’exposition, rappelle le contexte de l&#8217;époque où la technologie était bien différente : <em>« Les gens intervenaient à l’appel de la sirène puisqu’à l’époque il n’y avait pas trop de téléphone ».</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">L’exposition témoigne de cette évolution technique, notamment à travers les engins qui, au départ <em>« étaient souvent issus de la Seconde Guerre mondiale, récupérés de l’armée américaine et transformés en engins pompiers avec une pompe et repeints en rouge »</em>, précise-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Si Robert Picus concède qu&#8217;à l&#8217;époque <em>« les photos étaient plutôt rares »</em>, le rassemblement de documents permet de retracer de grandes étapes du centre : la construction de la première caserne dédiée en 1963, l&#8217;ouverture du centre actuel en 1984, illustrant le passage d&#8217;une petite unité de village à une structure moderne dépassant aujourd&#8217;hui la centaine de personnels.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Un travail de fourmis pour réunir 400 documents</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">La force de cette exposition réside dans le travail colossal de collecte réalisé pour réunir les supports. <em>« On est allés un petit peu frapper à la porte de tout le monde, de tous les sapeurs-pompiers qui sont passés par le centre d’incendie et de secours à savoir s’ils avaient des documents, des photos d’interventions, des photos d’événements »</em>, raconte le lieutenant Fabrice Martin.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Ce recueil minutieux a permis de rassembler un fond impressionnant de plus de 400 documents qui vont <em>« d’archives photos, de coupures de journaux, d’arrêtés municipaux. On y retrouve aussi du matériel ancien qui va d’il y a 75 ans jusqu’à aujourd’hui »</em>, ajoute-t-il. Après l&#8217;événement, chaque pièce sera restituée aux propriétaires qui ont accepté de partager ce patrimoine pour permettre aux visiteurs de comprendre enfin l&#8217;ancrage de la caserne dans son territoire.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Ouverte librement et gratuitement, l’exposition sera animée par des anciens et des sapeurs-pompiers en activité : <em>« Toutes les personnes qui se présenteront seront accueillies par les sapeurs-pompiers, on pourra répondre à leurs questions. Le but, c’est qu’il y ait un échange avec la population ».</em></span></p>
<p><a title="CIS Roquefort-la-Bédoule : journée portes ouvertes 2025" href="https://www.flickr.com/photos/171476064@N04/albums/72177720329380489" data-flickr-embed="true"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" src="https://live.staticflickr.com/65535/54822829423_8ec566b9c9_h.jpg" alt="CIS Roquefort-la-Bédoule : journée portes ouvertes 2025" width="1600" height="1200" /></a><script async src="//embedr.flickr.com/assets/client-code.js" charset="utf-8"></script></p>
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